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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMBAEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403172

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Gers du 7 mai 2022 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que, même en l'absence de notification régulière des voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 27 mai 2024, soit plus de deux ans après la notification de l'arrêté, a été jugée tardive. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBARET

19 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521225

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré le risque de suspension de son contrat de travail. Il a rappelé que le requérant pouvait contester la décision par la voie du référé suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code, assorti d'un recours au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401953

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « passeport talent / profession artistique et culturelle » de Mme A..., ressortissante sud-coréenne. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que l’activité de modéliste de la requérante ne relevait pas des industries saisonnières de l’habillement au sens de l’article L. 112-2 du code de la propriété intellectuelle. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les articles L. 421-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 112-2 du code de la propriété intellectuelle.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303133

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Oise le 25 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 423-21, L. 423-22, L. 435-1, L. 422-1, L. 435-3, L. 421-35) étaient inopérants, car ces textes ne fondaient ni la demande ni la décision attaquée. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'article L. 423-23 du même code, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale, et l'a rejeté.

Avocat : SAMBA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510888

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour lui permettre de déposer et faire instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande d’injonction, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d’un renouvellement de titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : KABAMBA

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513937

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un litige portant sur l'exclusion d'une élève d'un institut de formation d'aide-soignant. La requérante contestait cette décision disciplinaire. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Montreuil, car l'institut est situé en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCPA VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418749

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en raison de l'inexécution par M. B... d'une précédente obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la durée de présence en France et l'insertion professionnelle invoquées ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : SAMBA

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520157

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien condamné pour meurtre. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, qui comportait les mentions des voies et délais de recours. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'ont pas été examinées. Cette décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208176

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Lamanon avait retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à M. C... en 2017. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur une prétendue fraude, n'était pas établi, l'administration disposant de tous les éléments pour apprécier le projet initial. En application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait d'une décision définitive ne peut être justifié que par une fraude caractérisée, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La commune de Lamanon a été condamnée à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour en cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

10 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501912

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d’Or le 30 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen particulier, et a jugé que le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant car la décision ne fixait pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, après avoir accordé l’aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le requérant n'établissant pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 30 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condamnation de M. A... à 7 ans de prison pour des violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, à caractère raciste, caractérisait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisamment stables en France.

Avocat : SAMBA

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203156

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant les refus implicites de la commune du Lude de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant sollicitait l'annulation de ces décisions, une injonction pour obtenir la prise en charge de frais d'avocat et de condamnations civiles, ainsi que des dommages et intérêts pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions relatives à la protection fonctionnelle des agents publics, sans que la faute personnelle alléguée par la commune ne soit retenue comme établie.

Avocat : LAMBALLE

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., commerçant, qui contestait la décision du maire de Toulouse du 30 septembre 2022 interrompant le réexamen de sa demande d’emplacement sur un marché de plein vent, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision n’était pas au nombre de celles devant être motivées en application du code des relations entre le public et l’administration, car elle n’opposait ni prescription, ni forclusion, ni déchéance. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMBARET

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur de fondement juridique, estimant que la référence aux articles L. 422-1 à L. 422-3 était surabondante. Enfin, il a considéré que le requérant, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518381

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de deux ans de la formation d’aide-soignante infligée à Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

28 octobre 2025