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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMBAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501604

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509861

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment précise. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les traitements subis en Croatie, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502062

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant concernant l’obligation de quitter le territoire. Concernant la décision fixant le pays de destination, le requérant n’a pas apporté d’éléments probants démontrant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour au Pakistan, sa demande d’asile ayant été rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la requête et des conclusions d’injonction, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509115

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée du 10 juillet 2025, notifiée le même jour avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 19 septembre 2025. Le tribunal a constaté que ce recours était tardif, dépassant le délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : LOKAMBA OMBA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307840

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ce qui concerne la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant turc. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée en raison du retrait du titre de séjour et que le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SAMBA

27 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04548

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

26 novembre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400014

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet du Gers avait déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer une précédente obligation de quitter le territoire français pour refuser d’enregistrer la nouvelle demande, dès lors que celle-ci n’était ni abusive ni dilatoire et s’appuyait sur des éléments nouveaux, tels que le renouvellement du placement éducatif de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMBARET

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510324

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le simple risque d'être renvoyé en Afghanistan par la Belgique n'était pas établi en l'absence de preuve de défaillance des autorités belges dans le traitement de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508487

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAMBA

20 novembre 2025• 7éme chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01068

Avocat : CHAMBARET

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403172

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Gers du 7 mai 2022 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que, même en l'absence de notification régulière des voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 27 mai 2024, soit plus de deux ans après la notification de l'arrêté, a été jugée tardive. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBARET

19 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521225

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré le risque de suspension de son contrat de travail. Il a rappelé que le requérant pouvait contester la décision par la voie du référé suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code, assorti d'un recours au fond.

Avocat : SAMBA

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401953

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « passeport talent / profession artistique et culturelle » de Mme A..., ressortissante sud-coréenne. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que l’activité de modéliste de la requérante ne relevait pas des industries saisonnières de l’habillement au sens de l’article L. 112-2 du code de la propriété intellectuelle. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les articles L. 421-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 112-2 du code de la propriété intellectuelle.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02054

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303133

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Oise le 25 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 423-21, L. 423-22, L. 435-1, L. 422-1, L. 435-3, L. 421-35) étaient inopérants, car ces textes ne fondaient ni la demande ni la décision attaquée. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'article L. 423-23 du même code, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale, et l'a rejeté.

Avocat : SAMBA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510888

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour lui permettre de déposer et faire instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande d’injonction, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d’un renouvellement de titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : KABAMBA

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513937

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un litige portant sur l'exclusion d'une élève d'un institut de formation d'aide-soignant. La requérante contestait cette décision disciplinaire. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Montreuil, car l'institut est situé en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCPA VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418749

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en raison de l'inexécution par M. B... d'une précédente obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la durée de présence en France et l'insertion professionnelle invoquées ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : SAMBA

13 novembre 2025• 12ème Chambre