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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMILEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de démonstration d'un ancrage familial suffisant en France.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

26 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la CEDH ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306792

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes de la société Efimmo 1. Le sujet principal était le recours contre le refus préfectoral d'octroyer un agrément d'urbanisme (article L. 510-1 du code de l'urbanisme). La juridiction a retenu cette solution car les arrêtés attaqués ont été abrogés par le préfet après l'introduction des recours, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. L'État est condamné à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600801

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions prononcée par La Poste contre un cadre. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, faits non établis, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : CABINET CAMILLE STUCKEL

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602530

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à convoquer le requérant et à lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa requête. En conséquence, elle se borne à donner acte de ce désistement et ordonne sa notification aux parties.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503538

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’affectation d’un enseignant. La juridiction a constaté que la requête enregistrée sous un second numéro était identique à une précédente. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe, sans examiner le fond de l’affaire, en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601977

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande initiale, déposée via l'ANEF. La demande est donc rejetée, notamment au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais et aux décisions implicites.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602426

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

26 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600022

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de reclassement d'un fonctionnaire territorial sur un poste d'agent de propreté, jugée incompatible avec son état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que l'exécution de la décision lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : DAMILOT

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408370

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'OQTF était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, du fait du séjour irrégulier du requérant, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ volontaire et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : DAMILOT

5 février 2026• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508297

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508297.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403315

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de révocation du 22 septembre 2024. Le juge a estimé que la procédure disciplinaire, y compris la communication du dossier et la motivation de la sanction, était régulière et que les faits reprochés justifiaient la mesure prise. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

3 février 2026• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515991

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait des mesures urgentes pour résoudre des dysfonctionnements sur la plateforme ANEF et obtenir des documents de séjour. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, car le requérant réside à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), relevant du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 521-3, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMIL CHANDA

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, dès lors que ce jugement enjoignait à la commission de statuer à nouveau sous réserve d'un changement dans les circonstances de fait. En l'espèce, la commission a pu légalement constater que M. A... n'avait pas fourni les pièces obligatoires demandées, ce qui constituait un changement de circonstances justifiant un nouveau refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JAMIL

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600041

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours dans ce département. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était légale et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403899

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement et le CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant temporairement un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 15 mai au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions d’annulation privées d’objet dès l’origine. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : DAMILOT

6 janvier 2026