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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

473 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

473

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMILEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515991

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait des mesures urgentes pour résoudre des dysfonctionnements sur la plateforme ANEF et obtenir des documents de séjour. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, car le requérant réside à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), relevant du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 521-3, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMIL CHANDA

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513616

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné la demande de Mme B... épouse E... visant à obtenir une injonction de logement. La requérante contestait l'offre de logement qui lui avait été faite, la jugeant inadaptée à ses besoins d'accessibilité et à la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a constaté que le préfet estimait que Mme B... avait perdu le bénéfice de la décision de la commission de médiation en refusant sans motif impérieux une offre correspondant à ses besoins et capacités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'injonction, considérant que l'administration s'était estimée déliée de son obligation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAMIL

22 janvier 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, dès lors que ce jugement enjoignait à la commission de statuer à nouveau sous réserve d'un changement dans les circonstances de fait. En l'espèce, la commission a pu légalement constater que M. A... n'avait pas fourni les pièces obligatoires demandées, ce qui constituait un changement de circonstances justifiant un nouveau refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JAMIL

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État, qui n'a proposé un logement que le 27 mai 2024, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de son hébergement en structure d'urgence puis en foyer pour jeunes travailleurs.

Avocat : JAMIL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600041

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours dans ce département. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était légale et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05032

Avocat : BARBOSA CAMILLE

16 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514169

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403895

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement, CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation 2024. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 1er juin au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction de la requête le 31 décembre 2024, privant ainsi les conclusions d’annulation d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés du code de l’environnement.

Avocat : DAMILOT

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403897

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales demandant l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que cette autorisation temporaire, valable du 15 mai au 30 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions privées d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : DAMILOT

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403899

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement et le CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant temporairement un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 15 mai au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions d’annulation privées d’objet dès l’origine. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : DAMILOT

6 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02235

Avocat : BALFET CAMILLE

31 décembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Lasserre d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, la société s’est désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

29 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504040

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCI SEH. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 3 et 11 décembre 2025, pris sur le fondement des articles L. 511-19 et suivants du code de la construction et de l’habitation, lui imposant des mesures de mise en sécurité pour un immeuble menaçant. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment en raison de l’existence d’un danger imminent justifiant la procédure spéciale. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303666

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, la méconnaissance des critères d’octroi d’une autorisation temporaire, et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le prélèvement ne constituait pas un projet unique avec d’autres autorisations et que les conditions de délivrance étaient conformes au code de l’environnement. Il a ainsi validé la décision préfectorale et rejeté les demandes d’annulation et d’indemnisation.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303657

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation dans la Meuse. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des prélèvements cumulés, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et la méconnaissance des objectifs de gestion durable de la ressource en eau prévus à l’article L. 211-1 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’autorisation temporaire était justifiée par l’absence d’effets importants et durables sur le milieu aquatique et que les procédures applicables, notamment les articles L. 122-1 et R. 214-23 du code de l’environnement, avaient été respectées. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303653

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation agricole. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des impacts cumulés avec d’autres autorisations voisines, le non-respect des critères de délivrance d’une autorisation temporaire, et l’insuffisance de l’évaluation environnementale. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1 du code de l’environnement, ainsi que des seuils de la nomenclature IOTA. La solution retenue par la juridiction nancéienne n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’autorisation au regard des règles de protection de la ressource en eau et des procédures d’évaluation environnementale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1