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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMILLEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503283

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

27 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 11 juillet 2025 prononçant l'exclusion temporaire de fonctions pour six mois d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération pendant six mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que les arguments de la commune sur une possible activité alternative ou un risque pour l'intérêt public ne suffisent à l'écarter. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

7 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202735

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI du Moulin de Montricoux contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021, relatives à des constructions édifiées par son locataire sur son terrain. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel était intervenu en cours d'instance, réduisant le litige à l'évaluation comptable des installations. Il a rejeté les moyens de la requérante, jugeant que les constructions sur sol d'autrui sont imposables à la taxe foncière dès leur édification, conformément aux articles 1400 et 555 du code civil, et que la méthode d'évaluation comptable était applicable. La demande de décharge totale a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'association OGEC Sainte-Thérèse, un établissement privé d'enseignement, contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2020 et 2021. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, rendant sans objet les conclusions à hauteur de ces sommes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que l'administration n'avait pas à recueillir les observations préalables du redevable pour établir une imposition sur la base de ses déclarations. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00884

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500176

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 25 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, inapplicable à cette décision nationale, ni de l'article 4 de la charte des droits des personnes âgées dépendantes, dépourvu d'effet juridique direct. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORTON-HAMILL

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas la réalité de sa résidence continue en France depuis 2017 ni le caractère indispensable de sa présence auprès de sa famille, et a donc écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ORTOLI CAMILLE

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03279

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01928

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux mois, dont un avec sursis. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (départs anticipés répétés et absence d'information de la hiérarchie) étaient matériellement établis par des témoignages concordants, et non uniquement par la vidéosurveillance, et constituaient une faute justifiant une sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la sanction étant jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MORIN CAMILLE

3 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00772

Avocat : MAURY CAMILLE

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02509

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01864

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de l'EURL F Immobilier Promotion et de son gérant, M. F, contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code général des impôts (notamment les articles 38, 109 et 111) et du livre des procédures fiscales. Les litiges portent sur la régularité de la procédure de vérification, la qualification de passifs injustifiés (prêts entre associés), la déductibilité de charges liées à des véhicules de compétition, la réalité de prestations facturées, et l'application de pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217664

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D contestant la décision du recteur de l'académie de Paris du 21 juin 2022, qui attribuait l'examen des poursuites disciplinaires le concernant à la section disciplinaire de l'Université Gustave Eiffel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article R. 811-23 du code de l'éducation, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, ni à la procédure contradictoire préalable, car elle ne constitue pas une décision défavorable au sens de ces dispositions. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420100

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

28 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13