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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMOUREffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405375

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

5 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305935

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'article 2 d'un permis de construire délivré par le maire de Fouchy à Mme A... B..., qui imposait le respect de toutes les prescriptions du Syndicat des Eaux et de l'Assainissement Alsace-Moselle (SDEA). Le tribunal a jugé que cette prescription était illégale car elle ne se rattachait pas aux normes d'urbanisme que le maire doit contrôler, constituant une erreur de droit. L'annulation de cette seule prescription n'a pas remis en cause la légalité globale du permis. La commune de Fouchy a été condamnée à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MAAMOURI

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société TFI, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de l'Hérault l'avait mise en demeure de régulariser sa situation administrative au titre de la loi sur l'eau pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 171-7 et R. 214-1 du code de l'environnement, en retenant que la surface totale à prendre en compte pour le seuil de déclaration inclut le bassin versant intercepté, portant le projet au-delà du seuil d'un hectare. Par conséquent, la mise en demeure était légale, et les conclusions de la société TFI ont été rejetées.

Avocat : AMOURETTE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00201

Avocat : MAAMOURI

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de la SASU SMJ contestant des sanctions fiscales. La première requête (n° 2405492) porte sur une amende de 28 405 euros pour émission de fausses factures en 2015, que la société conteste en niant être l'émettrice. La seconde requête (n° 2405493) concerne des rappels de TVA (2017-2018) et d'impôt sur les sociétés (2017), ainsi que des majorations, que la société conteste pour vice de procédure et défaut de preuve du caractère fictif des factures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités. Les décisions sont fondées sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500163

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Sarl Vai Rauhere, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 refusant l'autorisation d'ouverture et d'agrément de sa crèche-garderie « Petits soleils ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de pouvoir régulière. Elle a également jugé que le défaut de notification de l'avis défavorable de la commission, bien que non contesté, n'avait pas privé la société d'une garantie, car cet avis était consultatif et la société avait déjà connaissance des non-conformités. La solution s'appuie sur l'arrêté n° 817 PR du 3 juin 2024 et l'article 8 de la délibération n° 95-1 AT du 19 janvier 1995.

Avocat : LAMOURETTE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307217

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A... et de la SASU A... Sécurité Privée, qui demandaient l'annulation de la décision du CNAPS du 6 novembre 2023 refusant le renouvellement de l'agrément de M. A... en tant que dirigeant d'une société de sécurité privée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision, prise sur demande de l'intéressé, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable.

Avocat : MAAMOURI

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202945

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société civile immobilière Côte basque, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Biarritz de réglementer le stationnement dans l'allée du Château. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales au titre de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, faute pour la société de démontrer l'existence d'un péril grave et imminent justifiant une intervention. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du statut particulier de la voie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02246

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Pacific Blue Consulting (PBC) qui demandait l’annulation ou la résiliation du contrat n°10/2025 conclu entre la commune de Moorea-Maiao et un groupement pour une prestation d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le juge a estimé que la commune n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, la procédure adaptée n’imposant pas la publication d’un avis d’attribution, et que la signature du contrat le 23 septembre 2025, concomitante au recours gracieux de PBC, ne constituait pas une entrave caractérisée au droit au recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : LAMOURETTE

5 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500032

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCA Manuia Perles Katiu et de M. B... pour occupation illégale du domaine public maritime, par le maintien de 18 lignes d’élevage de nacres après l’expiration de leur autorisation. Les contrevenants, qui ne contestaient pas les faits, sollicitaient un délai pour retirer leurs installations, invoquant des difficultés techniques. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, condamnant les prévenus à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500125

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que la décision, signée par la cheffe de subdivision dûment habilitée par délégation, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur la loi organique n° 2004-192 et le code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404372

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette solution a été retenue car, après l'introduction du recours, la commission nationale d’agrément et de contrôle avait fait droit à la demande de renouvellement de la carte professionnelle, rendant les conclusions de l'intéressé sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

3 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301939

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle le directeur du CNAPS avait retiré l’agrément de dirigeant à M. A..., au motif que l’administration n’a pas justifié que l’agent ayant consulté le fichier TAJ était spécialement habilité, en méconnaissance des articles L. 612-7 du code de la sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale. Le tribunal a également constaté que le CNAPS, malgré une mise en demeure, n’avait produit aucun mémoire, ce qui l’a conduit à acquiescer aux faits exposés par le requérant. L’annulation a été prononcée pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MAAMOURI

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301938

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le directeur du CNAPS. Le tribunal a constaté que le CNAPS, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits. Sur le fond, le juge a vérifié la compatibilité du comportement de l'intéressé avec l'exercice de ses fonctions au regard des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision repose sur l'analyse des conditions d'honneur, de probité et de sécurité publique prévues par ces textes.

Avocat : MAAMOURI

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300403

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’agrément sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et n’a pas statué sur les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, erreur de fait, etc.). Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

28 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00735

Avocat : MAAMOURI

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00578

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300513

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SAS EDTP qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2022. Cet arrêté la mettait en demeure de régulariser sa situation administrative et de respecter les prescriptions de l'arrêté ministériel du 6 juin 2018 pour son installation de traitement de déchets. Le tribunal juge que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure, après le constat d'absence d'enregistrement par l'inspection des installations classées. La solution est fondée sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : MAAMOURI

21 octobre 2025• 4ème chambre