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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMOUREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a constaté que l’activité professionnelle de M. A s’exerçait sur l’aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction territorialement incompétente, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2023 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 20 novembre 2022. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de points était irrégulière, faute pour l'administration de prouver que M. B avait reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Le moyen tiré de l'absence de prise en compte d'un stage de récupération de points effectué avant la notification de la décision d'invalidation n'a pas été examiné, l'annulation étant déjà prononcée pour vice de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONAMOUR

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509031

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme D visant à suspendre la décision du sous-préfet d'Aix-en-Provence accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant intolérable son maintien dans les lieux malgré une décision de justice d'expulsion définitive, et ce nonobstant son état de santé et sa situation de surendettement. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMOURIC

4 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501541

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société SR DISTRI. Celle-ci sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement pour détention frauduleuse de tabac. Le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, les faits de détention de tabac en vue de la vente étant établis par un procès-verbal des douanes, malgré les explications de la société. La décision a été prise en application des articles 1825 et 1817 du code général des impôts.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la commune de Roeschwoog. Celle-ci contestait la décision du directeur académique du Bas-Rhin de retirer un poste de professeur en section bilingue à l'école maternelle de La Roselière. Le juge a estimé que les moyens invoqués par la commune n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité du recours. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510974

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme C n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour rejoindre ses filles en France, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAMOURA

18 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402368

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a licencié M. C, policier adjoint en période d'essai, pour manquement au devoir d'exemplarité. La juridiction a jugé que ce licenciement, revêtant un caractère disciplinaire, était intervenu en méconnaissance des droits de la défense, car l'agent n'avait pas reçu communication de son dossier conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Ce défaut de communication a privé M. C d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal a également relevé que la décision était insuffisamment motivée au regard de l'article 9 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500282

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser la requérante. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, l'expulsion ayant été reportée au 25 août 2025, et sur l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la décision contestée se bornant à exécuter une décision de justice définitive. Les textes appliqués sont l'article L.521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

27 juin 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500748

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rosenau à la société Baki Bati. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 mai 2025. Par ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : MAAMOURI

19 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400730

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le préjudice résultant du refus illégal d’une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation prononcée par le tribunal de commerce sur le fondement de l’article L. 653-8 du code de commerce, était entachée d’illégalité, cette condamnation ne constituant pas une peine correctionnelle ou criminelle au sens de l’article L. 612-20 du code de sécurité intérieure. Cette illégalité fautive engage la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 16 986 euros en réparation de son préjudice économique, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 octobre 2023 et de leur capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

19 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302168

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse, au motif que sa demande était tardive. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

16 juin 2025• Cellule juge unique
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01758

Avocat : MAAMOURI

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504380

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de renouveler son agrément de dirigeante d’une société de sécurité privée. Par un acte enregistré le 4 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : MAAMOURI

12 juin 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504381

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’une requête en référé suspension visant à contester le refus de renouvellement de son agrément de dirigeante de société de sécurité privée, opposé par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 4 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : MAAMOURI

12 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, consécutives à un contrôle de leur société, la SARL Samplus. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel pour l’année 2015, un dégrèvement de 132 944 euros ayant été accordé en cours d’instance. Pour les années 2016 et 2017, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités, en raison d’un vice de procédure : l’avis de la commission départementale des impôts directs n’avait pas été notifié aux requérants avant la mise en recouvrement, en méconnaissance de l’article R. 60-3 du livre des procédures fiscales. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504318

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. A et de la société "Contrôle technique de Stiring" visant les décisions du préfet de la Moselle suspendant leurs agréments de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de la cessation d'activité et des difficultés financières, n'était pas remplie, car la suspension était déjà en cours d'exécution et que les requérants n'avaient pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Par ailleurs, les moyens tirés de l'atteinte aux libertés fondamentales (entreprendre, commerce, travail) et de l'illégalité de la décision (violation des droits de la défense, erreur de fait et de droit) ont été écartés comme n'étant pas manifestement fondés.

Avocat : MAAMOURI

30 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01967

Avocat : MAAMOURI

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02225

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500182

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208085

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le directeur du GIP FCIP Alsace avait mis fin de manière immédiate au contrat de travail de Mme C, agente contractuelle. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d’un vice de procédure, la requérante n’ayant pas bénéficié de l’entretien préalable obligatoire prévu à l’article 47 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue est l’annulation de la décision de licenciement pour méconnaissance des droits de la défense.

Avocat : MAAMOURI

15 mai 2025• 1ère chambre