LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMOURIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300403

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’agrément sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et n’a pas statué sur les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, erreur de fait, etc.). Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

28 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00735

Avocat : MAAMOURI

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300513

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SAS EDTP qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2022. Cet arrêté la mettait en demeure de régulariser sa situation administrative et de respecter les prescriptions de l'arrêté ministériel du 6 juin 2018 pour son installation de traitement de déchets. Le tribunal juge que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure, après le constat d'absence d'enregistrement par l'inspection des installations classées. La solution est fondée sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : MAAMOURI

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01139

Avocat : MAAMOURI

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408411

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant le permis de construire et de démolir délivré par la maire de Strasbourg à la société Ophéa pour la construction de 35 logements sur un ancien terrain de sport. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 du code de l'urbanisme et L. 312-3 du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les omissions dans le dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : MAAMOURI

2 octobre 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01235

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Rosenau de lui délivrer un permis de construire pour un atelier artisanal, au motif que le projet ne prévoyait pas de branchement au réseau collectif d'assainissement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux de M. B... avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en se fondant sur les dispositions du plan local d'urbanisme et du règlement d'assainissement de la commune. Il a jugé que le motif de refus était illégal, car la parcelle de M. B... se situait dans une zone d'assainissement individuel, où le branchement au réseau collectif n'était pas obligatoire.

Avocat : MAAMOURI

18 septembre 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215877

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité privée. Le tribunal estime que le motif invoqué, fondé sur des faits de travail dissimulé et d'exercice sans autorisation commis trois ans plus tôt et sanctionnés par un simple rappel à la loi, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai d'un mois et condamne l'administration à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MAAMOURI

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503324

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence (perte de revenus et risque de licenciement) et des moyens sérieux (méconnaissance du contradictoire, erreur de droit et d'appréciation). En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé le renouvellement du titre, conduisant M. A à se désister purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le juge a donné acte de ce désistement, sans tenir d'audience, et a clos l'affaire.

Avocat : MAAMOURI

2 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. D d’une demande de suspension de la décision du ministre de la Justice du 6 juin 2025 rejetant sa demande de création d’une SARL regroupant son office de commissaire de justice avec celui de M. A. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision portant atteinte à la situation professionnelle du requérant, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la décision attaquée était susceptible d’être fondée sur une base réglementaire inapplicable, les dispositions du décret n° 2022-949 du 29 juin 2022 étant invoquées à tort alors que l’association de commissaires de justice en Alsace-Moselle relève des décrets n° 2016-883 du 29 juin 2016 et n° 2024-874 du 14 août 2024. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et du doute sérieux quant à sa légalité.

Avocat : MAAMOURI

20 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a constaté que l’activité professionnelle de M. A s’exerçait sur l’aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction territorialement incompétente, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509031

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme D visant à suspendre la décision du sous-préfet d'Aix-en-Provence accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant intolérable son maintien dans les lieux malgré une décision de justice d'expulsion définitive, et ce nonobstant son état de santé et sa situation de surendettement. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMOURIC

4 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la commune de Roeschwoog. Celle-ci contestait la décision du directeur académique du Bas-Rhin de retirer un poste de professeur en section bilingue à l'école maternelle de La Roselière. Le juge a estimé que les moyens invoqués par la commune n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité du recours. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

31 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402368

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a licencié M. C, policier adjoint en période d'essai, pour manquement au devoir d'exemplarité. La juridiction a jugé que ce licenciement, revêtant un caractère disciplinaire, était intervenu en méconnaissance des droits de la défense, car l'agent n'avait pas reçu communication de son dossier conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Ce défaut de communication a privé M. C d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal a également relevé que la décision était insuffisamment motivée au regard de l'article 9 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400730

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le préjudice résultant du refus illégal d’une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation prononcée par le tribunal de commerce sur le fondement de l’article L. 653-8 du code de commerce, était entachée d’illégalité, cette condamnation ne constituant pas une peine correctionnelle ou criminelle au sens de l’article L. 612-20 du code de sécurité intérieure. Cette illégalité fautive engage la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 16 986 euros en réparation de son préjudice économique, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 octobre 2023 et de leur capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

19 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302168

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse, au motif que sa demande était tardive. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

16 juin 2025• Cellule juge unique
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01758

Avocat : MAAMOURI

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01967

Avocat : MAAMOURI

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208085

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le directeur du GIP FCIP Alsace avait mis fin de manière immédiate au contrat de travail de Mme C, agente contractuelle. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d’un vice de procédure, la requérante n’ayant pas bénéficié de l’entretien préalable obligatoire prévu à l’article 47 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue est l’annulation de la décision de licenciement pour méconnaissance des droits de la défense.

Avocat : MAAMOURI

15 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504552

Avocat : MAAMOURI

30 avril 2025