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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609941

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension et d'abrogation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le préfet de police, en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'assignation, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : AMROUCHE

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de liquidation d'astreinte. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AMRANE

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206076

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la recevabilité de l'intervention volontaire de Bouygues Télécom, qu'il estime justifiée par un intérêt suffisant lié au déploiement de son réseau et à un mandat contractuel avec le promoteur. **Textes appliqués** : L'article R. 632-1 du code de justice administrative (conditions de l'intervention volontaire).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207668

Sujet principal : Recours en annulation contre la décision du maire de ne pas s'opposer à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. A... et annule l'arrêté du maire uniquement pour vice de procédure (incomplétude du dossier de déclaration préalable concernant la mention d'une parcelle cadastrale). Les autres moyens soulevés par le requérant (incompétence, autres vices de procédure, méconnaissance du code de l'urbanisme et du PLU) sont écartés. Textes appliqués : Code des postes et des communications électroniques (articles L. 34-9-1 et R. 20-29), Code de l'urbanisme (notamment articles R. 423-10, R. 423-53, R. 111-26, R. 111-27, R. 431-36 et dispositions du PLU local), et Code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 632-1).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui prenait en compte les éléments factuels de sa situation, était conforme aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMROUN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304731

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté municipal retirant un permis de construire. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que l'exception de non-lieu à statuer n'était pas fondée, car le retrait contesté avait interrompu le délai de caducité du permis. Toutefois, elle a considéré que l'arrêté était légal, car le maire avait régulièrement retiré le permis sur la base d'une demande du bénéficiaire du transfert, conformément aux articles L. 424-5 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : LAMAMRA

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403061

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Le litige est devenu sans objet car le maire de Nancy a rétracté l'arrêté contesté du 17 juin 2024 et a délivré une décision de non-opposition au projet d'antennes relais. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : HAMRI

26 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602323

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'arrêté du maire de Leforest s'opposant à l'implantation d'une antenne relais. Le juge a retenu la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité des motifs de refus, notamment concernant le risque d'inondation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310501

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme Baghezzi comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande d'attribution des primes SEGUR 1 et 2, adressée directement aux ministres compétents. La juridiction a jugé que les ministres étaient incompétents pour attribuer ces primes, qui relèvent de la seule compétence de l'employeur privé, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître de leur silence. Le rejet s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant l'irrecevabilité manifeste.

Avocat : LAMAMRA

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307460

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Willems de délivrer un certificat de non-opposition pour une installation d'antennes relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : HAMRI

23 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601509

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'injonction de délivrer un titre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance du titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions pour le titre de séjour d'entrepreneur).

Avocat : AMRI OUAJDI

20 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00563

Avocat : AMROUCHE

18 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410022

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de retour. Le juge a considéré que la commission de recours avait valablement repris les motifs du poste consulaire, à savoir l'existence d'une mesure d'interdiction de retour et le caractère insuffisant des justificatifs fournis. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

17 mars 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604960

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il estime que la compétence territoriale appartient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) et que le litige relève donc du ressort de Cergy-Pontoise.

Avocat : AMROUCHE

13 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504949

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet par la commission de médiation de la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne satisfaisait pas aux conditions réglementaires d'accès au logement social, notamment parce qu'il ne justifiait pas d'un titre de séjour d'une durée suffisante, comme l'exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur de droit en refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande.

Avocat : AMROUCHE

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510237

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pour infractions routières (conduite sous stupéfiants et malgré une injonction de restitution du permis) ne caractérisaient pas, à elles seules, une "menace grave pour l'ordre public" au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMROUN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte de résident à une ressortissante marocaine, mère d'enfants français. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante remplissant les conditions légales. Le tribunal a enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois.

Avocat : AMROUCHE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien, fils d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : AMROUCHE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 avril 2024, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment sur l'assiduité et la progression des études, au regard des exigences de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'OQTF et d'interdiction de retour, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : AMROUCHE

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602820

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile majeur. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'OFII ayant considéré à tort que l'intéressé était mineur, alors qu'il était majeur à la date de la décision litigieuse. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026• 8e Section - MESD