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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401925

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son rejet implicite au demandeur dans le délai légal, alors que l'accusé de réception initial était irrégulier. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : AMROUCHE MYRIAM

6 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203706

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme J... et de la SNC L'Orrale visant à annuler le retrait de leurs autorisations d'exploiter un point d'enregistrement de jeux de loterie et de paris sportifs et hippiques. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en prononçant ce retrait, n'avait pas excédé ses pouvoirs de police administrative spéciale des jeux. La décision s'appuie sur les articles L. 320-2, L. 320-4 et L. 320-6 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent strictement l'exploitation des jeux d'argent pour protéger l'ordre public et prévenir les risques sociaux.

Avocat : LAMAMRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602820

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile majeur. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'OFII ayant considéré à tort que l'intéressé était mineur, alors qu'il était majeur à la date de la décision litigieuse. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602706

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'un défaut d'examen suffisant de la situation individuelle du requérant, notamment au regard du recours en cours contre l'obligation de quitter le territoire français qui la fondait. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et le requérant a été admis provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une famille demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que celle-ci avait commis une erreur de droit en qualifiant la demande de réexamen alors qu'il s'agissait d'une première demande d'asile distincte pour la requérante et ses enfants mineurs. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions d'accueil.

Avocat : AMROUCHE

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300788

Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui retirait son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties concernant la prise en charge des frais exposés. Elle statue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMAMRA

3 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05107

Avocat : HAMROUN

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption urbaine prise par Valence Romans Agglo. Le juge a estimé que la demande de visite du bien, effectuée avant l'expiration du délai initial de deux mois, suspendait légalement ce délai, rendant la décision de préemption du 20 septembre 2023 régulière. La solution s'appuie principalement sur les articles L. 213-2 et R. 213-25 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAMAMRA

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas fourni la pièce justificative (attestation de dépôt de demande de passeport) demandée par l'administration, ce qui justifiait le classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé mesure utile.

Avocat : AMROUCHE

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne le droit d'être entendu, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation individuelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMROUCHE

27 février 2026• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514108

Suspension de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste par le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. A... B... faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La suspension ayant été levée le 16 décembre 2025, l'intérêt de la requête était remis en cause.

Avocat : HAMROUN

26 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02347

Avocat : LAMAMRA

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02345

Avocat : LAMAMRA

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02715

Avocat : LAMAMRA

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de séjour du requérant au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, sur le fondement de laquelle il invoquait une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et d'effacer son signalement Schengen dans les quinze jours.

Avocat : AMROUCHE

25 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417480

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, le requérant ne justifiant pas d'une demande d'aide juridictionnelle. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet.

Avocat : AMROUCHE

24 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600315

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension, introduite par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, d’un arrêté municipal imposant une prescription à un projet d’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérantes invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, qu’elles estiment techniquement irréalisable et injustifiée au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La commune de Rennes conteste l’intérêt à agir, la recevabilité de la requête et l’urgence, tout en soutenant que la prescription est nécessaire à l’insertion paysagère du projet. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence d’un moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMRI

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre une décision de non-opposition à déclaration préalable (DP 035101 25 00026) délivrée par le maire de Dourdain pour un projet d'infrastructure de téléphonie mobile. Les requérants, propriétaires voisins, invoquaient l'urgence liée à l'imminence des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et d'une insuffisante prise en compte des enjeux environnementaux (zones humides, espèces protégées). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence de l'urgence, arguant de l'intérêt public du projet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508882

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté municipal du 30 janvier 2025 opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que le maire de Montrelais a commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A.4.1 du PLU, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux. Le tribunal enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

13 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501094

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Chaffrey avait refusé à Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures un permis de construire pour un pylône de relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, en tant qu'équipement d'intérêt collectif, pouvait bénéficier d'une dérogation aux règles de hauteur et d'implantation du plan local d'urbanisme (articles AP 4 et AP 6), rendant ces motifs de refus infondés. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de la méconnaissance des articles AP 2 et AP 5 du PLU et de l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : HAMRI

10 février 2026• 4ème Chambre