LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517984

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant indien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « étudiant » fondée sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré un titre de séjour pluriannuel, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. Il a également admis provisoirement M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : AMROUCHE

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201023

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande d'annulation d'un arrêté du maire de Montélier (20 décembre 2021) qui avait sursis à statuer sur une déclaration préalable de division d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet de division, qui ne portait que sur la création d'un lot, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU), en cours de révision. Il a considéré que la commune n'établissait pas de contrariété avec l'objectif de préservation du patrimoine bâti mentionné dans le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de sursis à statuer pour méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMAMRA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518762

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué d'office le fondement juridique de la décision, remplaçant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. La solution retenue est que l'arrêté attaqué est annulé, car le préfet n'a pas examiné la situation de M. A... au regard des stipulations de cette convention, notamment sur la justification de la poursuite des études et des moyens d'existence suffisants.

Avocat : AMROUCHE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507828

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures, contestant un arrêté du maire de Lanvellec du 29 septembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés. Après le retrait de cet arrêté par le maire le 28 novembre 2025 et le désistement des requérantes, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la procédure de référé étant devenue sans objet.

Avocat : HAMRI

10 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300660

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 août 2022 par le maire de Triel-sur-Seine à la société Cellnex pour l'installation d'un pylône relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en jugeant que l'adjoint disposait d'une délégation de fonctions régulièrement publiée et transmise au préfet, conformément aux articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 2.5 du règlement du PLUi applicable à la zone NV, au motif que le terrain n'était pas situé dans le secteur NVs invoqué par le requérant.

Avocat : HAMRI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505626

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal estime que les éléments médicaux produits ne permettent pas de remettre en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, la décision de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi est validée.

Avocat : AMRANE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel, et le non-respect des délais de saisine des autorités allemandes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505049

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Le Petit Sarriannais » en raison de la découverte de stupéfiants, le préfet estimant les faits constitutifs d'un trafic au sens des articles 222-34 à 222-39 du code pénal et de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences économiques et sociales de la fermeture. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la mesure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMROUN

2 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01025

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521454

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A... B.... La requérante invoquait l’urgence liée à l’expiration de la validité de son passeport, mais le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410942

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. Par un mémoire, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514100

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A... B..., chirurgien-dentiste, qui contestait une décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur suspendant son droit d'exercer pour cinq mois. La demande a été déclarée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : HAMROUN

1 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402578

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Niort du 29 mars 2024 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 21 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : HAMRI

27 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01779

Avocat : AMROUCHE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501292

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants marocains, contestant les arrêtés préfectoraux du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions aux fins de suspension, faute d'urgence. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AMRAM

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501789

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Phoenix France Infrastructures. Ces sociétés contestaient un arrêté du 23 avril 2025 par lequel la maire de Poitiers avait refusé un permis de construire pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, la maire avait délivré le permis sollicité le 15 juillet 2025, retirant ainsi la décision attaquée de manière définitive. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : HAMRI

18 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502153

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur l'exemplaire reçu (l'original étant produit), la compétence du signataire (délégation régulière), et l'absence d'interprète lors de la notification (moyen inopérant car la décision est légale en la forme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMR

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 décembre 2023 refusant la délivrance d'un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la requérante justifie, par un faisceau d'indices suffisants (nombre et répartition dans le temps de documents médicaux), résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Cette solution est fondée sur une application inexacte des stipulations du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AMRAM

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519532

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran refusant d'enregistrer la demande de visa de long séjour au titre de l'asile présentée par Mme B..., ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et les circonstances invoquées (isolement, situation irrégulière en Iran, risque d'éloignement vers l'Afghanistan, vulnérabilité psychique) ne suffisent pas à démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de délai légal contraignant pour l'enregistrement des demandes de visa.

Avocat : AMROUCHE

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302607

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la société YZ Coignières, qui contestait une décision de l'OFII du 28 septembre 2022 lui infligeant une contribution spéciale (7 720 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un salarié étranger sans autorisation de travail. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que l'employeur ne peut se prévaloir de la présentation d'une fausse carte d'identité belge pour s'exonérer de sa responsabilité, car il lui incombe de vérifier l'autorisation de travail auprès de l'administration, conformément aux articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail. Il rejette également le moyen d'insuffisance de motivation et la demande de minoration du taux de la contribution spéciale. Enfin, le tribunal constate que la loi du 26 janvier 2024 a abrogé les dispositions relatives à la contribution forfaitaire, mais que cette abrogation est sans incidence sur le litige, la décision attaquée étant antérieure à cette loi.

Avocat : AMRAM

17 novembre 2025• 1ère chambre