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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206076

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la recevabilité de l'intervention volontaire de Bouygues Télécom, qu'il estime justifiée par un intérêt suffisant lié au déploiement de son réseau et à un mandat contractuel avec le promoteur. **Textes appliqués** : L'article R. 632-1 du code de justice administrative (conditions de l'intervention volontaire).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207668

Sujet principal : Recours en annulation contre la décision du maire de ne pas s'opposer à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. A... et annule l'arrêté du maire uniquement pour vice de procédure (incomplétude du dossier de déclaration préalable concernant la mention d'une parcelle cadastrale). Les autres moyens soulevés par le requérant (incompétence, autres vices de procédure, méconnaissance du code de l'urbanisme et du PLU) sont écartés. Textes appliqués : Code des postes et des communications électroniques (articles L. 34-9-1 et R. 20-29), Code de l'urbanisme (notamment articles R. 423-10, R. 423-53, R. 111-26, R. 111-27, R. 431-36 et dispositions du PLU local), et Code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 632-1).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403061

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Le litige est devenu sans objet car le maire de Nancy a rétracté l'arrêté contesté du 17 juin 2024 et a délivré une décision de non-opposition au projet d'antennes relais. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : HAMRI

26 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602323

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'arrêté du maire de Leforest s'opposant à l'implantation d'une antenne relais. Le juge a retenu la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité des motifs de refus, notamment concernant le risque d'inondation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307460

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Willems de délivrer un certificat de non-opposition pour une installation d'antennes relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : HAMRI

23 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601509

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'injonction de délivrer un titre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance du titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions pour le titre de séjour d'entrepreneur).

Avocat : AMRI OUAJDI

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600315

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension, introduite par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, d’un arrêté municipal imposant une prescription à un projet d’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérantes invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, qu’elles estiment techniquement irréalisable et injustifiée au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La commune de Rennes conteste l’intérêt à agir, la recevabilité de la requête et l’urgence, tout en soutenant que la prescription est nécessaire à l’insertion paysagère du projet. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence d’un moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMRI

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508882

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté municipal du 30 janvier 2025 opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que le maire de Montrelais a commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A.4.1 du PLU, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux. Le tribunal enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

13 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre une décision de non-opposition à déclaration préalable (DP 035101 25 00026) délivrée par le maire de Dourdain pour un projet d'infrastructure de téléphonie mobile. Les requérants, propriétaires voisins, invoquaient l'urgence liée à l'imminence des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et d'une insuffisante prise en compte des enjeux environnementaux (zones humides, espèces protégées). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence de l'urgence, arguant de l'intérêt public du projet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501094

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Chaffrey avait refusé à Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures un permis de construire pour un pylône de relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, en tant qu'équipement d'intérêt collectif, pouvait bénéficier d'une dérogation aux règles de hauteur et d'implantation du plan local d'urbanisme (articles AP 4 et AP 6), rendant ces motifs de refus infondés. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de la méconnaissance des articles AP 2 et AP 5 du PLU et de l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : HAMRI

10 février 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508766

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a donné acte du désistement des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes contestaient un arrêté du maire de Chartres-de-Bretagne du 23 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la création d'un relais de téléphonie mobile. Le désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre la décision implicite de non-opposition du maire de Parthenay-de-Bretagne à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais radiophonique. Les requérants n’ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, de l’accomplissement des formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ni produit un titre de propriété ou un document équivalent exigé par l’article R. 600-4 du même code. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02886

Avocat : LAMRINI MOHAMMED

5 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600313

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Plouisy du 13 novembre 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'une antenne-relais par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, sans que la commune ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le projet n'étant pas situé en zone agricole mais en zone Uyp du PLUi, contrairement à ce qu'avait estimé le maire. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300049

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Bruay-la-Buissière qui s'opposait à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'opposition, fondée sur la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles A1 et A2), n'était pas justifiée, car l'équipement, bien que situé en zone agricole (A), ne relevait pas d'une occupation du sol interdite par ces dispositions. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme concernant la motivation des décisions d'opposition.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407859

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du maire d'Eguilles s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, relevait de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme pour les équipements collectifs. Le tribunal a estimé que l'antenne, avec une emprise au sol très limitée sur une grande parcelle, n'était pas incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, fondée sur la méconnaissance de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306552

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Prunay-le-Temple autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord jugé que la société Bouygues Telecom avait un intérêt suffisant pour intervenir en défense. Il a ensuite estimé que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : HAMRI

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Boiseau ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un pylône de 32,50 mètres de hauteur, méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en portant une atteinte grave au paysage naturel du Bois des Fous. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HAMRI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement du syndicat des copropriétaires du 9, rue Henri IV, qui contestait un permis de construire délivré par la maire de Nantes à la société CELLNEX France Infrastructures pour l'installation d'antennes. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en prend acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette les conclusions de la société défenderesse au titre des frais de justice et constate que l'intervention de la société Bouygues Télécom est devenue sans objet.

Avocat : HAMRI

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407798

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à son fils pour vingt heures par semaine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, Mme B... épouse D... est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AMRI-TOUCHENT

12 janvier 2026