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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMYEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire, il a jugé que le comportement de M. B, interpellé pour des faits de viol et violences habituelles, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAMY

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304758

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A contestant des indus de prime exceptionnelle de solidarité, d’aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité, mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales (CAF) de l’Eure. Le tribunal a jugé irrecevables les requêtes n° 2304394, 2304758 et 2304761 en raison de leur tardiveté, les recours administratifs préalables n’ayant pas été exercés dans les délais légaux. Subsidiairement, les moyens soulevés par la requérante, notamment l’absence de motivation, le défaut de preuve de l’indu et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme infondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l’habitation, et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304761

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A contestant des indus de prime exceptionnelle de solidarité, d’aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active et de prime d’activité. Les requêtes ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté, les recours administratifs préalables n’ayant pas été formés dans les délais légaux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration pour statuer sur la recevabilité, sans examiner le bien-fondé des indus.

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 juin 2025• URGENCES JU
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02251

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de Mme D contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (457,34 €), de solidarité (500 €), de revenu de solidarité active (13 920,04 €) et d'aide personnalisée au logement (7 498,82 €). La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, les recours gracieux et préalables n'ayant pas été formés dans les délais légaux. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la construction et de l'habitation, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOUTOUSSAMY

5 juin 2025• Juge unique 8
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505180

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AM Ingénierie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public relatif à l'accompagnement des riverains dans le cadre d'un plan de prévention des risques technologiques, initiée par la métropole de Lyon. Le juge a estimé que la métropole n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre de la société comme anormalement basse, après avoir respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. La décision retient que les justifications fournies par la société, notamment une méthode de calcul au prorata du volume de dossiers, ne démontraient pas sa capacité à exécuter le marché dans des conditions économiquement viables.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

2 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401829

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil départemental de la Côte-d'Or du 19 décembre 2023 approuvant le nouveau règlement de voirie départemental. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

28 mai 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01333

Avocat : RAMSAMY

27 mai 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309015

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait son exclusion du SDIS de la Mayenne. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du SDIS au titre des frais de justice.

Avocat : LAMY-RABU

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504454

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : LAMY

27 mai 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01461

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025• 4e chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502812

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le Préfet du Haut-Rhin suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge unique a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure de constatation de l'état alcoolique était régulière, les forces de l'ordre ayant proposé un second souffle au requérant. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAMY

20 mai 2025• Juge Unique
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503989

Avocat : Samy DJEMAOUN

19 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503989.20250519• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01646

Avocat : SELARL DAMY RAYNAL HERVE

15 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202827

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) majoré de 20 928,67 euros et la fin de son versement. Le tribunal a constaté que la dette litigieuse avait été effacée par une mesure de rétablissement personnel sans liquidation judiciaire prononcée par la commission de surendettement le 23 novembre 2021, confirmée par un jugement du tribunal de proximité de Villejuif du 10 mai 2022 et un arrêt de la cour d’appel de Paris du 9 janvier 2025. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision confirmant l’indu sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : MOUTOUSSAMY

15 mai 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200262

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 228,67 euros notifié par la CAF du Val-de-Marne. La décision attaquée du 28 août 2021 a été jugée suffisamment motivée, car elle précisait la nature de la prestation, le montant réclamé, le motif et la période de l'indu, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment l'absence de prénom de l'auteur et le défaut de preuve de l'indu. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

15 mai 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302283

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C et Mme D contestant un permis de construire délivré par le maire de Givry pour transformer un hangar agricole en habitation. Les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le projet n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

15 mai 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500269

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune d'Arromanches-les-Bains. La commune sollicitait une expertise pour décrire les désordres affectant les portillons de sécurité et d'accès de son musée, à la suite de travaux d'extension et de réfection. Le tribunal a estimé que les dysfonctionnements constatés, susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction. Il a donc désigné un expert avec une mission complète visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, et chiffrer le coût des travaux de remise en état.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

9 mai 2025