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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 248

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404491

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le retrait de sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que le lieu d’exercice de la profession du requérant se situe en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : Samy DJEMAOUN

7 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'appuyant sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le juge a estimé que M. D avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police, sans établir que des éléments pertinents auraient pu modifier la décision. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503869

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A épouse C, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Bien que la préfète ait délivré une attestation de prolongation d'instruction, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car ce document permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de maintenir ses droits jusqu'au 15 juillet 2025. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. Le tribunal a également estimé que le refus d'un délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour n'étaient pas excessifs. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LAMY

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409885

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 28 novembre 2024. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMY-RABU

18 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400213

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF du Rhône pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et d’allocation de logement sociale. La requérante contestait notamment la régularité de la contrainte et l’absence de mise en demeure préalable. Le tribunal a jugé l’opposition irrecevable car tardive, la demande d’aide juridictionnelle n’ayant pas interrompu le délai de recours de quinze jours. La décision s’appuie sur les articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et 43 du décret du 28 décembre 2020.

Avocat : MOUTOUSSAMY

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411222

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Lyon Métropole Habitat visant à désigner un expert chargé d'analyser les causes et conséquences d'un affaissement de terrain survenu après la démolition d'un bâtiment à Bron. La juridiction a estimé que cette mesure d'expertise présentait un caractère utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, notamment dans le cadre des marchés de maîtrise d'œuvre et de déconstruction. En revanche, les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant réservés pour une liquidation ultérieure conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

16 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309212

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Saint-Fons, qui demandait la condamnation de la région Auvergne-Rhône-Alpes à lui verser 3 344 000 euros en réparation du préjudice résultant de l'absence de versement d'une subvention pour la reconstruction du gymnase scolaire Parmentier. Le tribunal a considéré que la requête indemnitaire était irrecevable, car la commune n'avait pas contesté dans les délais le refus de la région de lui accorder la subvention, ce qui faisait obstacle à une action indemnitaire portant sur le même objet. La solution retenue s'appuie sur les principes de la recevabilité des recours contentieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions de la responsabilité contractuelle ou extra-contractuelle invoquées.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

14 avril 2025• 4ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01000

Avocat : MONAMY

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204745

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, nommé sous-directeur compétent. Il juge que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de l'intéressée pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses trois enfants, malgré ses efforts d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAMY-RABU

4 avril 2025• 12eme chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405517

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait la sanction de révocation prononcée à son encontre par le centre hospitalier intercommunal d'Amboise Château-Renault. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : CABINET DAMY-RAYNAL-HERVE

4 avril 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-20NC00435

Avocat : MONAMY

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502445

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société des remontées mécaniques de Megève (SRMM) qui demandait la suspension de la convention de transfert de gestion conclue entre les communes de Demi-Quartier et de Saint-Gervais-les-Bains le 6 juin 2024, ainsi que des actes subséquents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du tourisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

3 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409447

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 2 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait la communication de documents administratifs obtenus via le droit de communication entre administrations, mais la caisse d'allocations familiales de la Loire-Atlantique les lui a communiqués le 31 janvier 2025, rendant ses conclusions sans objet. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la CAF à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : MOUTOUSSAMY

2 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300222

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide personnalisée au logement (APL) notifiés par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite rejetant son recours préalable et une remise de dette. Le tribunal a constaté que les indus étaient soldés avant l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2109110

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. B visant à obtenir la communication de documents relatifs aux subventions du département des Yvelines pour les hébergements "Gîtes de France" entre 1987 et 2016. Le tribunal a jugé que la décision du 6 juin 2023, qui a partiellement communiqué les documents, était suffisamment motivée en droit et en fait, rejetant ainsi le moyen tiré d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP BUCHBINDER KARSENTI LAMY

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02798

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

31 mars 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508354

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme E A, ressortissante comorienne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 25 mars 2025. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la décision étant signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il juge que le ministre, après avis défavorable de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), a pu légalement fonder son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile, sans commettre d’erreur de droit ou d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAMY

27 mars 2025• 8e Section - MESD