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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMYEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600158

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des démarches engagées par l'intéressé pour régulariser sa situation au Portugal, son pays de résidence, et que l'interdiction de retour était disproportionnée au regard de ses liens personnels en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHERAMY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600231

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans les délais (article L. 551-15 du CESEDA), était légal et suffisamment motivé, malgré sa situation de parent isolé. Il a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et sa demande d'injonction, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'en ordonner une.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERAMY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600216

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration, en se fondant sur les multiples délits commis par le requérant et sa récente entrée sur le territoire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace grave pour l'ordre public. Cette qualification, prévue par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet de déroger à la durée maximale habituelle de cinq ans pour une interdiction de retour.

Avocat : CHERAMY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600458

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante sollicitait en réalité un premier titre et non un renouvellement. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens au fond, la suspension et les autres conclusions ont été écartées.

Avocat : CHERAMY

9 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de l’association Eveil du canton de Neuf Brisach, qui contestait un arrêté du maire de Neubrisach du 21 mars 2025 ordonnant l’interruption de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que l’association n’avait introduit son recours qu’un an après l’arrêté et que les difficultés évoquées duraient depuis plusieurs années, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAMY

9 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403258

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de versement rétroactif d'APL et demande d'indemnisation pour préjudice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la CAF ayant procédé au versement rétroactif en cours d'instance. Concernant la demande d'indemnisation, il rejette les conclusions de la requérante, estimant que la CAF n'a pas commis de faute en suspendant le versement en l'absence initiale de titre de séjour régulier. **Textes appliqués** : Code de la construction et de l'habitation, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Code de la sécurité sociale, Code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, car cette information ne faisait pas grief. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés, et que les mesures étaient justifiées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 623-1, L. 731-1, L. 921-1 et suivants).

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510671

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La Belle de l’Hermance, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré à la société Leman Habitat pour 30 logements sociaux. Le syndicat n’a pas justifié avoir notifié son recours gracieux au titulaire de l’autorisation dans les formes requises, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En formant ce recours gracieux, il a manifesté sa connaissance du permis, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, sans que ce délai soit prorogé. La requête, enregistrée le 10 octobre 2025, était donc tardive. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans inviter à régulariser.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316848

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur le motif que l'intéressé ne se conformait pas aux principes de la vie familiale en France, en application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, la demande de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoient pas un tel motif de refus. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : LAMY-RABU

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601944

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'exécution forcée d'une précédente ordonnance condamnant le département de la Seine-Saint-Denis à lui verser 600 euros. Le juge a estimé que la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 911-9 du même code et à la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 constituait une voie de droit suffisante, que le requérant n'avait pas actionnée. En l'absence d'élément nouveau justifiant une intervention du juge des référés, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : Samy DJEMAOUN

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600133

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 612-10, L. 612-11, L. 813-8).

Avocat : CHERAMY

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409343

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de la caisse d’allocations familiales et du département des Bouches-du-Rhône pour des préjudices financiers et moraux. La requérante soutenait une faute liée à une erreur dans l’évaluation de ses droits au revenu de solidarité active et à la prime d’activité, mais le tribunal a considéré que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires, sans engagement de responsabilité des organismes défendeurs. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Axeme Deco, qui contestait une lettre de relance du trésorier de la communauté Carnelle Pays de France pour le recouvrement de 33 080,41 euros de pénalités contractuelles. Le tribunal a jugé que cette lettre de relance, fondée sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ne constitue ni un titre exécutoire ni un acte de poursuite, et n'est donc pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions en décharge de l'obligation de payer ont également été jugées irrecevables, faute de contestation des titres exécutoires sous-jacents. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407306

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 décembre 2023 par laquelle la caisse d’allocations familiales du Rhône notifiait à M. A... des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (2021 et 2022) et d’aide exceptionnelle de solidarité (2022), en raison d’un défaut de signature régulière. La juridiction a jugé que la décision ne permettait pas d’identifier l’auteur de l’acte, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (du 3 février 2024 et du 18 juin 2024) ont également été annulées. La solution retenue repose sur un vice de forme affectant la légalité externe de l’acte administratif.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur manifeste d'appréciation, notamment le refus du préfet d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 5 du même règlement en raison de la présence de sa tante et de son suivi médical en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours renouvelables. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une intégration particulière en France. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision d'assignation à résidence ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507573

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET CELIA LAMY

20 janvier 2026• 6ème chambre