LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMYEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03219

Avocat : MONAMY

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02523

Avocat : MONAMY

12 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la caisse d’allocations familiales et au département de la Haute-Savoie d’instruire et de liquider ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas démontrée, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de ses dépenses courantes. La décision de cessation du RSA, fondée sur l’article R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles, n’a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité du requérant n'était pas économiquement viable, au regard des dispositions de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 février 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01446

Avocat : CABINET VOLTA;MONAMY

11 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600158

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des démarches engagées par l'intéressé pour régulariser sa situation au Portugal, son pays de résidence, et que l'interdiction de retour était disproportionnée au regard de ses liens personnels en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHERAMY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600231

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans les délais (article L. 551-15 du CESEDA), était légal et suffisamment motivé, malgré sa situation de parent isolé. Il a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et sa demande d'injonction, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'en ordonner une.

Avocat : CHERAMY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600216

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration, en se fondant sur les multiples délits commis par le requérant et sa récente entrée sur le territoire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace grave pour l'ordre public. Cette qualification, prévue par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet de déroger à la durée maximale habituelle de cinq ans pour une interdiction de retour.

Avocat : CHERAMY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600458

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante sollicitait en réalité un premier titre et non un renouvellement. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens au fond, la suspension et les autres conclusions ont été écartées.

Avocat : CHERAMY

9 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de l’association Eveil du canton de Neuf Brisach, qui contestait un arrêté du maire de Neubrisach du 21 mars 2025 ordonnant l’interruption de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que l’association n’avait introduit son recours qu’un an après l’arrêté et que les difficultés évoquées duraient depuis plusieurs années, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAMY

9 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403258

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de versement rétroactif d'APL et demande d'indemnisation pour préjudice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la CAF ayant procédé au versement rétroactif en cours d'instance. Concernant la demande d'indemnisation, il rejette les conclusions de la requérante, estimant que la CAF n'a pas commis de faute en suspendant le versement en l'absence initiale de titre de séjour régulier. **Textes appliqués** : Code de la construction et de l'habitation, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Code de la sécurité sociale, Code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

9 février 2026• JU Chambre Sociale
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511895

Avocat : Samy DJEMAOUN

4 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511895.20260204• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, car cette information ne faisait pas grief. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés, et que les mesures étaient justifiées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 623-1, L. 731-1, L. 921-1 et suivants).

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 août 2023, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du 6 juin 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de cinq personnes, occupant un logement de 52 m² pendant 22 mois.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509757

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 8 089 euros, ainsi que la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à la prime d’activité. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au RSA et à la prime d’activité comme irrecevables, car le recours administratif préalable obligatoire avait été introduit après l’expiration du délai de deux mois prévu par le code de l’action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale. S’agissant de l’indu d’ALS, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par Mme A..., notamment les vices de procédure et l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A..., confirmant la légalité des décisions de la CAF de Paris et de la maire de Paris.

Avocat : MOUTOUSSAMY

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510671

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La Belle de l’Hermance, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré à la société Leman Habitat pour 30 logements sociaux. Le syndicat n’a pas justifié avoir notifié son recours gracieux au titulaire de l’autorisation dans les formes requises, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En formant ce recours gracieux, il a manifesté sa connaissance du permis, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, sans que ce délai soit prorogé. La requête, enregistrée le 10 octobre 2025, était donc tardive. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans inviter à régulariser.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316848

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur le motif que l'intéressé ne se conformait pas aux principes de la vie familiale en France, en application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, la demande de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoient pas un tel motif de refus. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : LAMY-RABU

30 janvier 2026• 12eme chambre