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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

351 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

351

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AMYEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301472

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 68-1250 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301446

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ancien salarié d'Alstom à Belfort, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a statué sur cette requête relevant d'une série, en application de l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301447

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301448

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ancien salarié d'Alstom, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'État dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. La ministre du travail a opposé la prescription quadriennale de la créance, fondée sur la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a statué par ordonnance, considérant que la requête relevait d'une série de questions juridiques identiques à celles tranchées par l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code du travail.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301449

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de ses autres moyens.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301450

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a constaté que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301451

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301452

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire. La solution retenue est donc un rejet de la demande indemnitaire pour cause de prescription.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301453

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ancien salarié d'Alstom à Belfort, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. La ministre du travail a opposé la prescription quadriennale de la créance. Le tribunal a statué par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se fondant sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022, qui traite de questions juridiques identiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné l'exception de prescription soulevée par la ministre.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301454

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la régulation de l'exposition à l'amiante. La requête a été jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le tribunal a estimé que la demande ne soulevait pas de questions nouvelles par rapport à l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022, permettant ainsi une décision par ordonnance. Aucune indemnisation n'a été accordée.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301455

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ancien salarié d'Alstom, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. La ministre du travail a opposé la prescription quadriennale de la créance, prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était prescrite, sans avoir à examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301456

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a retenu l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301467

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence résultant d’une carence fautive dans la réglementation et le contrôle de l’exposition à l’amiante. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance était prescrite. Il a également relevé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles tranchées par l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, permettant de statuer par ordonnance. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301470

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501408

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL A... B... contestant des rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 à 2023. La société, active dans le démantèlement et le tri de métaux, contestait le classement de ses terrains en catégorie DEP 2 ("lieux de dépôt couverts") et invoquait une violation des droits de la défense. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que la société avait pu utilement présenter ses observations malgré une erreur de l'administration sur les textes et taux. Sur le fond, il a jugé que le classement en DEP 2 était justifié au regard de l'activité exercée sur les deux parcelles, dont la surface totale était de 14 267 m², et a rejeté la demande de décharge.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401609

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins, sous astreinte. Constatant que l’intéressée avait signé un bail pour un logement conforme le 3 février 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, le juge a estimé que le litige était devenu sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.

Avocat : LAMY

5 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401767

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande indemnitaire de Mme B..., fonctionnaire placée d'office en congé de longue maladie par un arrêté du 18 septembre 2018, annulé pour erreur d'appréciation et vice de procédure par le tribunal administratif de Bordeaux le 7 décembre 2020. La requérante sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 95 000 euros en réparation des préjudices matériels et moraux découlant de cette illégalité fautive. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable, considérant que la requête constituait un recours de plein contentieux. S'agissant de la responsabilité, le tribunal a reconnu que les illégalités commises constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que la requérante n'établissait pas de lien direct entre le vice de procédure et un préjudice indemnisable, et qu'elle ne justifiait pas de la réalité des pertes de rémunération alléguées, notamment au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : RAMSAMY

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202030

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 523,89 euros. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité financière suffisante pour faire obstacle au remboursement, malgré ses ressources mensuelles d'environ 1 300 euros et ses charges de 590 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : LAMY-RABU

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés COLAS FRANCE et ID VERDE d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général et définitif du lot 17 d’un marché public de construction, afin d’obtenir le paiement d’un solde de 992 785,35 euros HT et des intérêts moratoires. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune condamnation au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAMY & ASSOCIES

28 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà prononcé le dégrèvement total de cette imposition avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025