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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANCELEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01502

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507442

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507442.20250908• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505064

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire, le principe du contradictoire ayant été respecté. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant, la décision relevant de l'exécution d'une peine et non d'une procédure administrative contradictoire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANCEL

5 septembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500884

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour une OQTF, était renversée par l’intérêt public à exécuter la mesure, compte tenu de la menace à l’ordre public résultant de la condamnation pénale de l’intéressé. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500844

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 assignant à résidence M. A pour 45 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour une obligation de quitter le territoire français, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été assigné à résidence par le préfet, ce qui rendait la mesure d'éloignement non susceptible d'être exécutée immédiatement. En conséquence, la demande de suspension a été jugée sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500838

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l’obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419287

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juin 2022, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence, liés au maintien dans un logement indécent avec ses deux enfants. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : LANCELOT

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00637

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03643

Avocat : ANCEL

29 juillet 2025• 8ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500680

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400706

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403223

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400065

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, M. B ayant obtenu la protection subsidiaire en octobre 2024 mais sans justifier de la délivrance d'un titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400947

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne mettant pas M. A en mesure de déposer une demande d'asile avant de prendre la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00294

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01894

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3