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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANCELEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403256

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube le 21 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500211

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale du requérant en France, notamment sa relation stable avec une compagne malade dont il est le soutien essentiel. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour défaut de base légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Aube avait ordonné l’expulsion de M. C..., ressortissant portugais résidant en France depuis 58 ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel, de l’ancienneté de ses infractions pénales et de ses efforts de réinsertion. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515919

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Caisse régionale MSA de Bourgogne d’une demande de condamnation de l’Etat et de l’agent judiciaire à lui verser une indemnité de 1 081 959 euros, en raison de sa qualité de civilement responsable d’un mineur placé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Il a estimé que le litige, fondé sur l’article 800-2 du code de procédure pénale, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANCELIN & LAMBERT (SELAS)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522865

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la région Guadeloupe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Saint-Martin, seul compétent car le requérant est assigné à résidence dans cette collectivité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503335

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507903

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507903.20250916• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01502

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401459

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté litigieux le 2 septembre 2025, conformément à l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507442

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507442.20250908• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505064

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire, le principe du contradictoire ayant été respecté. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant, la décision relevant de l'exécution d'une peine et non d'une procédure administrative contradictoire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MANCEL

5 septembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500844

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 assignant à résidence M. A pour 45 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500884

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour une OQTF, était renversée par l’intérêt public à exécuter la mesure, compte tenu de la menace à l’ordre public résultant de la condamnation pénale de l’intéressé. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour une obligation de quitter le territoire français, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400477

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

29 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401874

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant la société Randstad à ne plus lui confier de missions, ainsi que contre le rejet hiérarchique de la ministre du travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : KANCEL

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été assigné à résidence par le préfet, ce qui rendait la mesure d'éloignement non susceptible d'être exécutée immédiatement. En conséquence, la demande de suspension a été jugée sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des pathologies (hernies, dyspnée d’effort, risque cardio-vasculaire) limitant son périmètre de marche. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relevant de la légalité interne, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment au regard des critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CANCEL BONNAURE

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500838

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de l’obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 août 2025