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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301075

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H... I... et autres, qui demandaient la condamnation de l’État à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices moraux subis suite à la maladie et au décès de leur père et grand-père, Jean I..., exposé aux rayonnements ionisants lors d’essais nucléaires en Polynésie française en 1970. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite, le délai quadriennal de la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir au plus tard le 29 octobre 2015, date de la demande auprès du CIVEN, sans cause interruptive valable. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415134

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées relative à son placement en congé de longue durée pour maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

17 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503195

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C... concernant des arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle. La première requête visait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trente-six mois. La seconde requête contestait une décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de risque de fuite. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales, considérant que la demande d'asile de M. C... présentait un caractère dilatoire et qu'il ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ALEXANDRE

17 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509320

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par l'autorité consulaire à Tananarive. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 9 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : WANDREY

16 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00131

Avocat : ZWERTVAEGHER ALEXANDRE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512201

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 27 décembre 2024 retirant la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que le moyen unique tiré de l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle et de son absence de reconnaissance des faits. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ANDRE-LUCAS

14 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501099

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : WANDREY STEFAN

14 octobre 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l’État, qui contestait le brevet de pension du 11 avril 2023 ne l’admettant pas à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022 du ministre des armées, refusant un départ anticipé pour travaux insalubres, était devenue définitive faute d’avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, le brevet de pension, qui fixait la date d’effet au 29 octobre 2021 dans le cadre de l’amiante, n’était pas entaché d’illégalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule crainte de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine étant insuffisante pour caractériser une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PUILLANDRE

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506480

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 9 décembre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-3, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-3, car il se rapportait à une précédente décision de délivrance de titre "étudiant" non contestée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : ANDREZ

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’institut médico-éducatif Arc-en-ciel, visant à obtenir le constat du versement d’allocations chômage et la réparation d’un préjudice moral. Par un mémoire commun, les deux parties ont déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions respectives. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

10 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00047

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00208

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00207

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00050

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00042

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Relyens mutual insurance (assureur du docteur B...) contestant un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour le remboursement de frais d'expertise (1 178,73 euros). Le tribunal a estimé que le litige, portant sur le recouvrement de frais d'expertise engagés dans le cadre de la procédure de conciliation prévue aux articles L. 1142-12 et suivants du code de la santé publique, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

9 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre