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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502465

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Zéro toxic agir ensemble. Celle-ci demandait l'interdiction du chantier de réhabilitation de l'ancien site EDF-GDF à La Rochelle et la désignation d'un expert, invoquant une atteinte grave au droit à la vie et à un environnement sain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requête ayant été présentée plus de six mois après la reprise des travaux et sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503060

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa vie familiale avec son épouse et ses trois enfants, dont deux handicapés, ainsi que de son insertion professionnelle. Le tribunal a jugé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de résider à son domicile familial et de se présenter au commissariat, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle en vue de sa remise aux autorités italiennes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALEXANDRE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 27 juin 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile, déposée après le rejet définitif d'une précédente demande et sans élément nouveau, visait uniquement à faire échec à l'éloignement, conformément à l'article L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDRE

7 août 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01703

Avocat : WANDREY

6 août 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501098

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, en attente de pièces complémentaires, la plaçait dans une situation de précarité ou de menace d'éloignement justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501096

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de La Réunion avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Cette délivrance établit que la demande de titre de séjour a été enregistrée. Par conséquent, les conclusions de la requérante tendant à la suspension des décisions implicites de refus d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501107

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus implicite du préfet de La Réunion d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la suspension et à l’injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, admis provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle, et mis à la charge de l’État une somme de 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300234

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a condamné la société SBL-Tressa à indemniser la société Orange pour des dommages causés à son réseau souterrain lors de travaux de terrassement effectués pour le compte de GRDF. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur, en sa qualité de constructeur de travaux publics, à l'égard de la société Orange, tiers à ces travaux. Le préjudice a été fixé à 11 445,46 euros, somme que la défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescée. La décision applique les principes de responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics et les articles R. 612-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A, estime ne pas disposer d’éléments suffisants pour statuer sur la responsabilité des hôpitaux civils de Colmar (HCC) dans la prise en charge d’un hématome orbitaire ayant entraîné une cécité. Avant de se prononcer, il ordonne une expertise médicale en ophtalmologie afin de déterminer si un retard de diagnostic ou des soins non conformes aux règles de l’art constituent une faute, et d’évaluer une éventuelle perte de chance. La décision s’appuie sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise étant réservés pour la fin de l’instance.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 juillet 2025• 5e chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502368

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (notamment pour meurtre), la mesure d'expulsion ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision administrative, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est jugée proportionnée aux buts de protection de l'ordre public.

Avocat : ALEXANDRE

25 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102923

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de M. B A, ancien ouvrier de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition professionnelle à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d’amiante durant la carrière de l’agent. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance indemnitaire n’était pas prescrite. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement du droit commun de la responsabilité administrative et des obligations de l’employeur public.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201828

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant sa carrière d'ouvrier d'État. Bien que la responsabilité de l'État employeur soit reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance de M. B est prescrite. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, estimant que le préjudice était connu et mesurable dès la réception de l'attestation d'exposition le 6 octobre 2009, rendant la réclamation préalable de 2022 tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101703

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État pyrotechnicien, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante entre 2015 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition sur une durée suffisante créait un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuves. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201107

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d'avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il pouvait légitimement être regardé comme ayant eu connaissance de l'existence de sa créance. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le préjudice était connu et mesurable depuis l'entrée en vigueur des dispositifs de cessation anticipée d'activité (loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et arrêté du 21 avril 2006), et que la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201229

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans devait être fixé au plus tard à la date où il a pu avoir connaissance de son préjudice et de son lien avec l’amiante, antérieurement à sa demande de 2022. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire pour cause de prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que M. B, né en 1937 et ayant cessé son activité en 1992, ne pouvait ignorer l'existence de son préjudice au plus tard lors de l'entrée en vigueur de l'arrêté du 21 avril 2006, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200742

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2006, date de l'arrêté listant les professions ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. Sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200780

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans était la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition et de ses préjudices, et sa demande indemnitaire de 2022 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101989

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B, un ancien ouvrier de la direction des constructions navales (DCN) de Toulon, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1981 et 2003. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection individuelle ou collective, sur le fondement du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Le tribunal a limité la responsabilité de l'État jusqu'au 31 mai 2003, date à laquelle la DCN est devenue une société privée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre