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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200780

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans était la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition et de ses préjudices, et sa demande indemnitaire de 2022 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101989

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B, un ancien ouvrier de la direction des constructions navales (DCN) de Toulon, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1981 et 2003. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection individuelle ou collective, sur le fondement du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Le tribunal a limité la responsabilité de l'État jusqu'au 31 mai 2003, date à laquelle la DCN est devenue une société privée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200092

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité professionnelle au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le point de départ du délai de prescription étant fixé au 1er janvier 2007, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante par l'arrêté du 21 avril 2006 fixant la liste des professions ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande de M. A, présentée en 2021, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200269

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, dès lors que le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de prescription, sans examen au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201523

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1980 et 1996. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Il a toutefois rejeté l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que le préjudice moral et d’anxiété n’avait été entièrement révélé qu’à la date de l’attestation d’exposition du 2 mars 2021, conformément à l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 et à la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002913

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’administration de lui délivrer une attestation d’exposition à l’amiante. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus initial.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

22 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201186

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1999 et 2006. Le tribunal a opposé la prescription quadriennale, estimant que la créance de M. B était prescrite depuis le 1er janvier 2007, car son établissement et sa profession figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation de cessation anticipée d'activité, ce qui lui permettait de connaître son préjudice dès cette date. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201979

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l'amiante durant sa carrière. Le requérant s'est désisté après la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 24 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple en application du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301574

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien de maintenance à la DCN de Toulon, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant que les mesures de protection n’avaient pas été concrètement mises en œuvre. Sur l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, selon lequel le délai de prescription court à compter de la date où le préjudice continu et évolutif peut être mesuré. La solution retenue engage la responsabilité de l’État, sans que la prescription ne soit acquise, ouvrant droit à réparation pour M. B.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200467

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité. Toutefois, il a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance de M. B était prescrite car le préjudice d'anxiété était connu et mesurable depuis la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, soit plus de quatre ans avant sa demande indemnitaire de 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200779

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1983 et 1997. Cependant, la demande a été rejetée car la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de publication de l'arrêté du 21 décembre 2001 inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201423

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 12 000 euros à M. A, un ancien technicien du ministère des armées, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1973 et 1997. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La demande d'indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, le suivi médical post-professionnel n'étant pas jugé suffisamment contraignant. La décision s'appuie notamment sur le code de la sécurité sociale et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201061

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, estimant que l'admission de M. A au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) engageait cette responsabilité et ouvrait droit à réparation du préjudice d'anxiété. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, et que la demande de M. A, introduite en 2022, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201538

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1976 et 2012. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En effet, les bâtiments où M. B a travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à partir de 2007, sans que la demande indemnitaire de 2022 ne l'ait interrompue. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201757

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1968 et 2002. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était le 1er janvier 2003, soit l'année suivant la cessation de l'exposition au 1er avril 2002, et que la plainte pénale déposée par d'autres victimes en 2005 n'avait pas interrompu la prescription pour M. B. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301375

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui avait porté à sa connaissance le risque encouru. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour la période d'exposition en 1996, la demande a été jugée tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302289

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B, ancien mécanicien de maintenance à la Direction des constructions navales (DCN) de Toulon, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et de l’arrêté du 21 avril 2006, en raison de l’absence de mesures de protection établies. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B a été jugée prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d’anxiété étant considéré comme connu et mesurable dès l’éligibilité à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (ASCAA), acquise antérieurement au délai de quatre ans précédant sa demande.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202415

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1959 et 1995 en tant qu'électricien à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, dès lors que son métier d'électricien et son établissement d'affectation figuraient sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006 pris pour l'application de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998, ce qui lui ouvrait droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité et faisait courir le délai de prescription à compter de cette date. Par conséquent, la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500066

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon qu'il attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée s'applique si le demandeur satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie, et que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions nécessaires pour bénéficier de cette présomption, ou que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant l'absence de lien de causalité. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère Chambre