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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505199

Avocat : ANDRE

25 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505199.20250625• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00199

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215970

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, résultant de la requalification de sommes inscrites sur son compte courant d'associé en revenus distribués. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait pas se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales, faute d'avoir déposé une demande en ce sens avant la proposition de rectification. Il a également estimé que, conformément au 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, les sommes inscrites au crédit du compte courant étaient présumées être des revenus distribués, et que M. A n'apportait pas la preuve qu'il n'en avait pas eu la disposition ou qu'elles ne constituaient pas un revenu. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDRE MADRID

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Baillet-en-France à la société Green City Immobilier pour trois immeubles collectifs de 43 logements. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et la conformité du projet à plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment sur la hauteur, l'aspect extérieur, la gestion des eaux pluviales et les risques liés au gypse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503272

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 avril 2025 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de la décision de renouvellement, comme l'exige l'article L. 228-2 du code de la sécurité intérieure pour ce type de contentieux spécifique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information préalable du procureur de la République ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE

16 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401445

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D A B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de La Réunion le 1er octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WANDREY STEFAN

16 juin 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501167

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L.521-1 CJA) déposées par M. et Mme C, visant à suspendre le refus implicite du Préfet du Doubs du 4 juin 2025 de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants, entrés en France en 2013 avec leurs enfants, invoquent l'urgence d'un éloignement imminent et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ANDREINI

13 juin 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501168

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par M. et Mme C, qui contestent le refus implicite du Préfet du Doubs de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à un éloignement imminent et soutiennent que la décision est entachée d'un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, de leur intégration, de l'état de santé de M. C, et de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus implicites.

Avocat : ANDREINI

13 juin 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304082

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

13 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407363

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité n'était pas engagée, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une exposition effective et suffisante aux poussières d'amiante durant sa carrière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret du 17 août 1977 relatif à la prévention des risques liés à l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500802

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation (arrêté détaillant les motifs de droit et de fait), et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 432-1-1 et L. 611-1), le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : COUTEL ALEXANDRE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la famille de M. H I, qui demandait la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels suite au décès de ce dernier, survenu des suites de cancers. Les requérants ne pouvaient pas se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 relative aux essais nucléaires, car cette action en responsabilité visait leurs préjudices propres. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct et certain entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, notamment en raison du délai de 42 ans entre l'affectation et le diagnostic.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404601

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de perception de 8 500 euros émis pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité (décret n° 2020-371 et ordonnance n°2020-317). La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN ALEXANDRE

5 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00703

Avocat : ALEXANDRE

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00625

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

5 juin 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune d'Aix-en-Provence pour un immeuble de vingt-huit logements. La requérante, voisine immédiate, a vu sa demande annulée au motif qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt pour agir suffisant, la construction projetée n'étant pas de nature à créer des vues directes sur sa propriété. Le tribunal a ainsi jugé la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UM 2, UM 3, UM 6, UM 7, UM 9, UM 11 et UM 12 du règlement du PLU, ainsi que de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre