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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDREEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501381

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Mme A... s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404781

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'une signature irrégulière, ni d'une méconnaissance des dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment de l'article L. 331-3-1. Il a également considéré que l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie était légale et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.

Avocat : OTTAVIANI & ALEXANDRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504792

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier du requérant était toujours en attente d'examen et qu'il ne détenait pas de récépissé, appliquant ainsi les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDREZ

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600484

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association En Toute Franchise visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de deux mois après la communication de l'arrêté attaqué, et aurait dû être présentée dans le cadre de l'instance précédente. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301649

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement puis le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction constate le désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après une mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407971

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence pour une extension de 34 m² en zone agricole A. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS TC EFX dirigée contre un permis d'aménager délivré le 4 novembre 2019 par le maire d'Aix-en-Provence pour un lotissement de 19 lots. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme, que le recours était tardif. Il a été établi que le permis avait fait l'objet d'un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 26 novembre 2024, faisant courir le délai de recours de deux mois, lequel était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600451

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de renouvellement de son contrat de travail par la commune de Puteaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET ALEXANDRE MAJOREL

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306870

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... B... contestant l'opposition de la maire d'Aix-en-Provence à sa déclaration préalable pour le changement de destination de deux lots, d'un usage commercial à un usage d'habitation. Le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 13 janvier 2023, estimant que les lots en litige, situés dans un immeuble initialement à usage d'habitation selon le règlement de copropriété de 1959, n'avaient pas subi de changement de destination nécessitant une autorisation d'urbanisme. Il a appliqué les articles R. 421-17 et R. 151-29 du code de l'urbanisme, considérant que les locaux accessoires conservent la destination du local principal. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le président de Colmar Agglomération avait prononcé la mainlevée des mesures de mise en sécurité d’un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ». Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500859

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution a été retenue car le préfet a délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant les conclusions principales sans objet. L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Souffelweyersheim a accordé un permis de construire à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la réalisation de trois immeubles de 15 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir de la requérante, voisine immédiate du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme et de l’article 4.2.3 du règlement du PLUi de l’Eurométropole de Strasbourg. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du permis au regard des dispositions des codes de l’urbanisme et général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 14 novembre 2024, qui retirait un permis de construire tacite et opposait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet de la SCI, compromettant l'exécution du futur plan local d'urbanisme, justifiait cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Souffelweyersheim à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la construction de trois immeubles de 15 logements. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière du maire.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503704

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 21 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les droits prévus à l'article L. 333-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été notifiés, que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA.

Avocat : ANDRE

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500561

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car le délai de recours d’un mois avait commencé à courir au plus tard le 9 décembre 2024, date de retour du pli recommandé non réclamé. L’erreur sur la mention du délai de trente jours dans l’arrêté n’a pas été jugée de nature à induire le requérant en erreur. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDRE

27 janvier 2026