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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANDREEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509724

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille de M. B... visant à interdire l'arrêt de son assistance respiratoire par les Hospices civils de Colmar. Les requérants soutenaient que la procédure collégiale prévue aux articles L. 1110-5-1 et suivants du code de la santé publique n'avait pas été respectée, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la procédure collégiale ayant été régulièrement menée et la famille ayant été informée et associée aux discussions. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la possibilité pour l'équipe médicale de mettre en œuvre la décision d'arrêt des soins.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SARL Air Attack Technologies d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 55 800 euros. L’administration fiscale avait compensé cette créance avec des rappels d’impôts contestés par la société, sans lui notifier l’avis de compensation prévu à l’article R. 257 B-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’absence de notification de cet avis n’est pas prescrite à peine de nullité et que la créance du comptable public était liquide et exigible, permettant la compensation sur le fondement de l’article L. 257 B du même code. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive TVA et des principes de neutralité fiscale et de confiance légitime.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Air Attack Technologies contestant un avis de compensation du 27 novembre 2023. Par cet avis, l'administration fiscale avait compensé un crédit de TVA de 33 564 euros dû à la société avec des dettes fiscales antérieures. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, jugeant que la consignation de la somme litigieuse ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, il a annulé l'avis de compensation au motif que les créances fiscales de l'administration n'étaient pas liquides et exigibles, la société ayant obtenu un sursis de paiement pour les dettes contestées. Cette solution est fondée sur les articles L. 257 B et R. 257 B-1 du livre des procédures fiscales, qui exigent que les créances soient liquides et exigibles pour permettre une compensation.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206201

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Air Attack Technologies, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de la procédure de vérification, notamment le non-respect du contradictoire et l'absence de débat oral, ainsi que le mal-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les chefs de rectification étaient justifiés, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304964

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme E... tendant à être déchargés des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure de vérification de comptabilité de la SARL Air Attack Technologies étaient inopérants en raison du principe d'indépendance des procédures fiscales. Il a également estimé que les propositions de rectification des 18 décembre 2019 et 24 septembre 2020 étaient suffisamment motivées au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405166

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les troubles psychiques et la perte d’autonomie invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue s’appuie sur les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs.

Avocat : WAHRHEIT MARC-ALEXANDRE

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500205

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du colon qu'il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, le demandeur bénéficie d'une présomption de causalité s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303509

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel d’un montant de 3 000 euros entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308908

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500184

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour des cancers qu’il attribue aux essais nucléaires. Le requérant soutenait avoir résidé en Polynésie française pendant les périodes d’essais et avoir travaillé sur les sites de Mururoa et Hao. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui établit un régime de présomption de causalité pour les victimes remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. C..., en reconnaissant le bénéfice de cette présomption et en condamnant le CIVEN à l’indemniser.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202515

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté classant son établissement, date à laquelle le préjudice d’anxiété était révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100966

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, en application du décret du 17 août 1977. Concernant la prescription quadriennale, le tribunal a rappelé que le préjudice d'anxiété naît de la prise de conscience du risque, et que la créance indemnitaire est acquise à la date de publication de l'arrêté classant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour la période d'exposition non prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202028

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B... pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein de la DCN. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, sur les périodes où il avait cette qualité (notamment avant la privatisation de la DCN en 2003). Le tribunal s'est fondé sur les décrets de 2001 et 2002 relatifs à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour établir le lien entre l'exposition et le risque de maladie. La demande de M. B... pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la contestation de M. A... relative au remboursement d'un indu de 26 030 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. La requête a été jugée irrecevable en ce qu'elle visait la décision du 11 juin 2021 constatant l'indu, cette décision ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité de son chiffre d'affaires pour l'année 2019, condition nécessaire pour démontrer la perte de chiffre d'affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301075

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H... I... et autres, qui demandaient la condamnation de l’État à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices moraux subis suite à la maladie et au décès de leur père et grand-père, Jean I..., exposé aux rayonnements ionisants lors d’essais nucléaires en Polynésie française en 1970. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite, le délai quadriennal de la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir au plus tard le 29 octobre 2015, date de la demande auprès du CIVEN, sans cause interruptive valable. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre