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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 14 novembre 2024, qui retirait un permis de construire tacite et opposait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet de la SCI, compromettant l'exécution du futur plan local d'urbanisme, justifiait cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Souffelweyersheim a accordé un permis de construire à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la réalisation de trois immeubles de 15 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir de la requérante, voisine immédiate du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme et de l’article 4.2.3 du règlement du PLUi de l’Eurométropole de Strasbourg. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du permis au regard des dispositions des codes de l’urbanisme et général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503704

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 21 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

28 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03222

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les droits prévus à l'article L. 333-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été notifiés, que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA.

Avocat : ANDRE

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL ACC, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour l'exercice 2017, suite à la remise en cause de factures jugées fictives. La société invoquait notamment une irrégularité de la procédure de contrôle, mais le tribunal a jugé que l'avis de vérification, mentionnant la faculté de se faire assister d'un conseil, avait été régulièrement notifié. Le moyen tiré d'une erreur dans la décision de l'administration sur la réclamation préalable a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES (SELAS)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500287

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B..., en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée d'un cancer de la vessie, d'une demande d'indemnisation pour exposition aux essais nucléaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante ne démontrait pas que sa mère avait été exposée à des doses de rayonnements ionisants supérieures au seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01571

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500277

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de la thyroïde qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait avoir été exposée aux retombées radioactives en raison de sa résidence à Rimatara et Papeari pendant les campagnes de tirs. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01243

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500561

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car le délai de recours d’un mois avait commencé à courir au plus tard le 9 décembre 2024, date de retour du pli recommandé non réclamé. L’erreur sur la mention du délai de trente jours dans l’arrêté n’a pas été jugée de nature à induire le requérant en erreur. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDRE

27 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600038

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 2 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 2 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, des violences commises en détention et des risques pour la sécurité, qui justifiaient le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE

26 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600207

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que le courrier du 20 novembre 2025, l'informant de la réception des conclusions du conseil médical supérieur et l'invitant à déposer une demande de retraite, ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405315

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la demande de communication des motifs n’avait pas été valablement formulée. Sur le fond, il a jugé que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre sollicité, au regard des conditions posées par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de délivrance d’une carte « étudiant » n’a pas été remise en cause.

Avocat : ANDREZ

23 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01698

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

23 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01396

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601384

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Dracy, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ANDRE

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé sous astreinte. Le désistement étant intervenu sans opposition, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 20 janvier 2026, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ANDRE

21 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305889

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation du Groupe hospitalier de la Région de Mulhouse Sud Alsace (GHRMSA) pour une prise en charge médicale insuffisante lors de sa détention. Le tribunal estime que les soins prodigués, notamment des séances de kinésithérapie et un suivi médical régulier, étaient conformes aux prescriptions médicales et que les soins d’ergothérapie et de balnéothérapie relevaient du confort. Aucune faute de nature à engager la responsabilité du GHRMSA n’est retenue, sur le fondement des articles L. 115-2 du code pénitentiaire et L. 6111-1-2 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais d’instance sont rejetées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

20 janvier 2026• 5e chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202557

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux n'ayant pas été valablement interrompu par les recours gracieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 janvier 2026• 4ème chambre