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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDREEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100959

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante dans l'exercice de ses fonctions, sans mesure de protection efficace. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé d'en donner acte, rejetant ainsi la demande sans examiner le fond. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. E... pour la création d'un balcon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'incohérences dans le dossier de déclaration préalable et de méconnaissance de l'article UM 7 du PLU. Il a jugé que l'inexactitude mineure dans les dimensions du balcon avait été régularisée et n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 431-36 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488335

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488335.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201609

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires sur l'atoll de Mururoa entre 1970 et 1972. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à la date à laquelle la réalité et l'étendue des préjudices avaient été entièrement révélées au requérant, sans que celui-ci ait agi en justice dans ce délai.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306119

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Cabriès à la société SP2G pour la rénovation et l’extension d’un hôtel. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple, ce désistement étant constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Life Paris contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2023 suspendant l'activité de diffusion de musique amplifiée de son établissement "Paillettes". La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l'absence de mise en demeure préalable, une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'un contentieux de pleine juridiction en application des articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l'environnement, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512199

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour suspendre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l'exigence d'un passeport était impossible à satisfaire en raison de son statut de réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la décision de classement sans suite ne faisait pas obstacle à un nouveau dépôt de demande et que l'intéressée ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE-LUCAS

16 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506781

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A, réfugiée, et de ses enfants d'un logement relevant d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les CPH ne constituent pas des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile au sens des articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la demande d'expulsion ne se rattachait pas à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du décret n° 2016-253 relatif aux CPH.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

5 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497647

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

5 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497647.20250905• 6ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501386

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication du titre de séjour sollicité par M. B après l'introduction de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501387

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication d'un titre de séjour pour Mme C postérieurement à l'introduction de son recours. La requête en suspension ayant perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501384

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour pluriannuel à Mme B postérieurement à l'introduction de son recours en excès de pouvoir. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501407

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant de délivrer un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire" à un ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité extrême du requérant, privé de droit au séjour, de logement et de travail malgré une protection subsidiaire obtenue en juin 2023. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500090

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu le titre de séjour sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour M. A de justifier de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont il bénéficiait.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401651

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu le titre de séjour sollicité en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : WANDREY STEFAN

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404310

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise au contradictoire du département du Var. Cette extension vise à déterminer les causes d'inondations répétées affectant la propriété de la SCI du Rivet, l'expert suspectant un sous-dimensionnement d'un ouvrage hydraulique sous une route départementale. La décision, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a été prise sans préjudice des responsabilités qui pourraient être ultérieurement engagées. Les protestations et réserves formulées par le département ont été rejetées comme dépourvues d'objet.

Avocat : GATT ANDRE

1 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503586

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la maire de Gordes s'est opposée à la déclaration préalable de travaux de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. Bien que le bâtiment troglodyte présente un intérêt patrimonial remarquable et soit en mauvais état, les éléments fournis n'ont pas démontré un risque d'effondrement suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ALBERTINI ALEXANDRE LHOSTIS

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524484

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nouveau Chalet du Lac. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant la fermeture de son espace extérieur "La Beach" pour neuf jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préjudice financier invoqué n'étant pas démontré avec une ampleur suffisante pour une fermeture de courte durée. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la réalité des nuisances sonores constatées.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour raisons humanitaires et familiales. La juge des référés a estimé que cette demande excédait sa compétence, car elle ne tendait pas à ordonner une mesure provisoire mais une injonction définitive, relevant du juge du fond. La condition d'urgence et l'utilité de la mesure invoquées par la requérante, notamment la nécessité de rester auprès de son frère malade, n'ont pas été examinées au fond en raison de ce motif de procédure.

Avocat : ANDRE

25 août 2025