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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDREEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409521

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un acte du 12 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 14 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502465

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Zéro toxic agir ensemble. Celle-ci demandait l'interdiction du chantier de réhabilitation de l'ancien site EDF-GDF à La Rochelle et la désignation d'un expert, invoquant une atteinte grave au droit à la vie et à un environnement sain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requête ayant été présentée plus de six mois après la reprise des travaux et sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503060

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa vie familiale avec son épouse et ses trois enfants, dont deux handicapés, ainsi que de son insertion professionnelle. Le tribunal a jugé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de résider à son domicile familial et de se présenter au commissariat, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle en vue de sa remise aux autorités italiennes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.

Avocat : ALEXANDRE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 27 juin 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile, déposée après le rejet définitif d'une précédente demande et sans élément nouveau, visait uniquement à faire échec à l'éloignement, conformément à l'article L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDRE

7 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501107

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus implicite du préfet de La Réunion d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la suspension et à l’injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, admis provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle, et mis à la charge de l’État une somme de 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501096

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de La Réunion avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Cette délivrance établit que la demande de titre de séjour a été enregistrée. Par conséquent, les conclusions de la requérante tendant à la suspension des décisions implicites de refus d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501098

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, en attente de pièces complémentaires, la plaçait dans une situation de précarité ou de menace d'éloignement justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502368

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (notamment pour meurtre), la mesure d'expulsion ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision administrative, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est jugée proportionnée aux buts de protection de l'ordre public.

Avocat : ALEXANDRE

25 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002913

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’administration de lui délivrer une attestation d’exposition à l’amiante. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus initial.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

22 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300153

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection établies pour l'agent, exposé à l'amiante dans le cadre de fonctions inscrites sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis à la date de publication de l'arrêté listant l'établissement, et que la demande de M. B, formée en 2023, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503600

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme C et de leur assureur. L'expertise est ordonnée afin de constater et déterminer les causes des infiltrations affectant leur maison, dont l'origine pourrait relever de canalisations du domaine public. En revanche, le département du Val-de-Marne et son assureur sont mis hors de cause, aucun élément n'établissant leur propriété sur les canalisations en cause.

Avocat : ANDRE

15 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500196

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté postérieur du 14 avril 2025 n'avait pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour vice de procédure, en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration en ne permettant pas à Mme B de compléter son dossier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : WANDREY STEFAN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415959

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement a été constaté car M. A, après avoir annoncé son intention de produire un mémoire complémentaire, ne l’a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET ALEXANDRE GONZALEZ

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303817

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Nouvelle-Aquitaine refusant de communiquer à l'association Générations futures les registres d'utilisation des pesticides agricoles pour la commune de La Sauve (2020-2022). Le tribunal a jugé que ces registres, détenus par l'administration en application du règlement européen n°1107/2009, constituent des documents administratifs relatifs à l'environnement et aux émissions de substances. En application des articles L. 124-2 et L. 124-5 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ces informations doivent être communiquées à toute personne qui en fait la demande.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Groslay pour la réhabilitation et l'extension d'une salle polyvalente. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, notamment les articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune relatives aux accès, à la desserte par les réseaux, à l'aspect extérieur, au stationnement et aux espaces libres.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

30 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505199

Avocat : ANDRE

25 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505199.20250625• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Baillet-en-France à la société Green City Immobilier pour trois immeubles collectifs de 43 logements. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et la conformité du projet à plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment sur la hauteur, l'aspect extérieur, la gestion des eaux pluviales et les risques liés au gypse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503272

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 avril 2025 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de la décision de renouvellement, comme l'exige l'article L. 228-2 du code de la sécurité intérieure pour ce type de contentieux spécifique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information préalable du procureur de la République ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE

16 juin 2025