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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

347 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

347

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206554

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Free Mobile contre deux arrêtés de la maire d’Aix-en-Provence (1er juin et 27 octobre 2022) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais intégrées dans des fausses cheminées sur un immeuble situé 18 cours Mirabeau. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a fait droit aux demandes d’annulation, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et a enjoint à la maire de délivrer l’autorisation sollicitée sous un mois, avec astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409664

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé de délivrer un permis de construire pour 168 logements. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UM 6, UM 7 et UM 11 du plan local d'urbanisme (PLU) étaient infondés. Il a également jugé que le motif tiré de l'article 2 des dispositions particulières du PLU était régularisable et aurait dû faire l'objet d'une prescription. En application des articles L. 600-2 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2409664 et n° 2409773) dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé à la société Geophoros Aix Saint-Jérôme un permis de construire deux bâtiments de 168 logements. La société requérante et le préfet des Bouches-du-Rhône contestaient la légalité des motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UM 6, UM 7, UM 11 et des dispositions particulières du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, jugeant que les motifs invoqués par le maire étaient infondés ou régularisables, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105443

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2105443 et 2105444) visant à annuler un permis de construire initial (24 décembre 2020) et un permis modificatif (1er décembre 2021) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et des règles de hauteur. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les permis respectaient les dispositions du code de l’urbanisme et du PSMV applicables.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518027

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’association En toute franchise d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’économie refusant de constater la péremption d’une autorisation d’exploitation commerciale délivrée en 2015, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision de la Commission nationale d’aménagement commercial prise dans le cadre d’une procédure initiée devant la commission départementale des Bouches-du-Rhône, relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Marseille en application de l’article R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette cour.

Avocat : CABINET ANDREANI - HUMBERT

14 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400437

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Nexelec d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’OPH Creusalis de lui communiquer les caractéristiques de l’offre retenue et les certifications de l’attributaire, en application de l’article R. 2181-2 du code de la commande publique. La société demandait également l’annulation du marché attribué à la société Safe Home Detector et l’indemnisation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que le refus de communication n’était pas fondé sur un motif erroné et que les moyens tirés de l’irrégularité de l’offre et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation du marché ni d’indemnisation.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du maire du Tholonet du 5 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un court de tennis. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision n'était pas purement confirmative compte tenu des évolutions du projet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article N11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200245

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... concernant le refus de permis de construire sur la commune de Belcodène. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'instruction, notamment le délai de demande de pièces complémentaires, et le bien-fondé du refus fondé sur le code forestier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la commune avait respecté les délais légaux et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de défrichement était justifié. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-22 du code de l'urbanisme et L. 341-5 du code forestier.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par l'association "En toute franchise département des Bouches-du-Rhône" pour obtenir la suspension de la décision du maire de Saint-Martin-de-Crau refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré en 2022 à la SNC LIDL. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment relevé que des travaux de démolition et de dépollution, réalisés sur le fondement d'autorisations distinctes, avaient été entrepris avant l'expiration du délai de péremption, faisant ainsi obstacle à la caducité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des permis de construire.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. E... pour la création d'un balcon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'incohérences dans le dossier de déclaration préalable et de méconnaissance de l'article UM 7 du PLU. Il a jugé que l'inexactitude mineure dans les dimensions du balcon avait été régularisée et n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 431-36 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306119

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Cabriès à la société SP2G pour la rénovation et l’extension d’un hôtel. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple, ce désistement étant constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409521

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un acte du 12 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 14 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00307

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de Pôle emploi à lui verser 11 343,15 euros en réparation du préjudice résultant du refus de financement de sa formation de diagnostiqueur immobilier. Le tribunal a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) prévue par le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 ne constitue pas un droit, mais une faculté accordée sous conditions, notamment de subsidiarité et de disponibilité des enveloppes budgétaires. Il a constaté que M. A n’établissait pas que le refus de Pôle emploi était entaché d’illégalité, ni que ce dernier avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3