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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 688 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 688

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREUEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la contestation de M. A... relative au remboursement d'un indu de 26 030 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. La requête a été jugée irrecevable en ce qu'elle visait la décision du 11 juin 2021 constatant l'indu, cette décision ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité de son chiffre d'affaires pour l'année 2019, condition nécessaire pour démontrer la perte de chiffre d'affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301075

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H... I... et autres, qui demandaient la condamnation de l’État à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices moraux subis suite à la maladie et au décès de leur père et grand-père, Jean I..., exposé aux rayonnements ionisants lors d’essais nucléaires en Polynésie française en 1970. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite, le délai quadriennal de la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir au plus tard le 29 octobre 2015, date de la demande auprès du CIVEN, sans cause interruptive valable. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303300

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... veuve A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CIVEN du 27 octobre 2023 rejetant sa demande d’indemnisation des préjudices subis par son époux, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a examiné les conditions d’exposition de M. A..., manœuvrier à Mururoa, et les relevés anthropogammamétriques, concluant que le CIVEN n’avait pas renversé la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et la condamnation du CIVEN à indemniser la requérante, avec une expertise ordonnée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le décret n° 2014-1049 du 15 septembre 2014.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l’État, qui contestait le brevet de pension du 11 avril 2023 ne l’admettant pas à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022 du ministre des armées, refusant un départ anticipé pour travaux insalubres, était devenue définitive faute d’avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, le brevet de pension, qui fixait la date d’effet au 29 octobre 2021 dans le cadre de l’amiante, n’était pas entaché d’illégalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00047

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00042

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00207

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00050

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00208

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001815

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre l’État, fondée sur une faute liée à son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière militaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 30 septembre 2025, sans se prononcer sur le fond ni sur les textes applicables.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001761

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 15 000 euros à M. A..., ouvrier d’État mécanicien aéronautique, en réparation du préjudice d’anxiété résultant de son exposition prolongée aux poussières d’amiante durant 28 ans au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. La demande de M. A... concernant les troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve suffisante. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, le 10 décembre 2019, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001629

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., agent technique du ministère des armées, pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre janvier 2011 et août 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 10 000 euros, assortis des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002893

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de Mme A... E... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition à l’amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, reconnaissant la qualité à agir des héritières. Sur le fond, il a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait manqué à son obligation de sécurité en n’ayant pas protégé efficacement Mme E... contre les poussières d’amiante, engageant ainsi sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser aux requérantes une somme de 15 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 23 juillet 2020 et capitalisation, sur le fondement de l’obligation de sécurité de l’employeur et de l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001925

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État et pyrotechnicien, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2013 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé à M. B... une indemnité de 3 000 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de développer une pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2103036

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1980 et 2013. La juridiction a estimé que si l’État avait commis une faute en ne protégeant pas l’agent durant la période où il était son employeur (jusqu’au 31 mai 2003), la créance de M. B... était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2003, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101084

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en œuvre des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. La solution retenue est que la carence de l'État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre a été écartée, le préjudice d'anxiété étant né de la publication de l'arrêté listant l'établissement.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303506

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A..., ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1993 et 2024. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA).

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302913

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., ancienne ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la DCN de Toulon (1971-1995). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces. Toutefois, il a partiellement accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, limitant la période indemnisable aux années 1994 et 1995. Le tribunal a également rappelé que le bénéfice d'un dispositif de cessation anticipée d'activité ne dispense pas le requérant de justifier d'éléments personnels et circonstanciés pour établir son préjudice d'anxiété.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre