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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDREUEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03228

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03227

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01390

CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01350

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01332

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488335

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488335.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201609

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires sur l'atoll de Mururoa entre 1970 et 1972. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à la date à laquelle la réalité et l'étendue des préjudices avaient été entièrement révélées au requérant, sans que celui-ci ait agi en justice dans ce délai.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102923

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de M. B A, ancien ouvrier de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition professionnelle à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d’amiante durant la carrière de l’agent. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance indemnitaire n’était pas prescrite. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement du droit commun de la responsabilité administrative et des obligations de l’employeur public.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201107

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d'avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il pouvait légitimement être regardé comme ayant eu connaissance de l'existence de sa créance. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101703

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État pyrotechnicien, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante entre 2015 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition sur une durée suffisante créait un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuves. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201828

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant sa carrière d'ouvrier d'État. Bien que la responsabilité de l'État employeur soit reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance de M. B est prescrite. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, estimant que le préjudice était connu et mesurable dès la réception de l'attestation d'exposition le 6 octobre 2009, rendant la réclamation préalable de 2022 tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le préjudice était connu et mesurable depuis l'entrée en vigueur des dispositifs de cessation anticipée d'activité (loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et arrêté du 21 avril 2006), et que la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200742

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2006, date de l'arrêté listant les professions ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. Sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201229

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans devait être fixé au plus tard à la date où il a pu avoir connaissance de son préjudice et de son lien avec l’amiante, antérieurement à sa demande de 2022. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire pour cause de prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que M. B, né en 1937 et ayant cessé son activité en 1992, ne pouvait ignorer l'existence de son préjudice au plus tard lors de l'entrée en vigueur de l'arrêté du 21 avril 2006, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201523

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1980 et 1996. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Il a toutefois rejeté l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que le préjudice moral et d’anxiété n’avait été entièrement révélé qu’à la date de l’attestation d’exposition du 2 mars 2021, conformément à l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 et à la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200780

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans était la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition et de ses préjudices, et sa demande indemnitaire de 2022 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200046

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1978 et 2016. Le ministre des armées a opposé la prescription quadriennale de la créance. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et de la jurisprudence du Conseil d’État, jugeant que le droit à réparation du préjudice d’anxiété est acquis à la date de publication du dernier arrêté inscrivant l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ASCAA). La solution retenue est que la requête est irrecevable car la créance de M. A est prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200092

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité professionnelle au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le point de départ du délai de prescription étant fixé au 1er janvier 2007, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante par l'arrêté du 21 avril 2006 fixant la liste des professions ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande de M. A, présentée en 2021, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre