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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDREUEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500066

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon qu'il attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée s'applique si le demandeur satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie, et que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions nécessaires pour bénéficier de cette présomption, ou que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant l'absence de lien de causalité. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302289

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B, ancien mécanicien de maintenance à la Direction des constructions navales (DCN) de Toulon, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et de l’arrêté du 21 avril 2006, en raison de l’absence de mesures de protection établies. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B a été jugée prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d’anxiété étant considéré comme connu et mesurable dès l’éligibilité à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (ASCAA), acquise antérieurement au délai de quatre ans précédant sa demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201538

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1976 et 2012. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En effet, les bâtiments où M. B a travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à partir de 2007, sans que la demande indemnitaire de 2022 ne l'ait interrompue. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302348

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la Direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection collective ou individuelle établie, et a jugé que la carence de l'administration était de nature à engager sa responsabilité. Sur l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, le tribunal a rappelé que le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice a été entièrement révélé et mesurable, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sous réserve de l'examen de la prescription et de l'évaluation des préjudices.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301375

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui avait porté à sa connaissance le risque encouru. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour la période d'exposition en 1996, la demande a été jugée tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303817

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Nouvelle-Aquitaine refusant de communiquer à l'association Générations futures les registres d'utilisation des pesticides agricoles pour la commune de La Sauve (2020-2022). Le tribunal a jugé que ces registres, détenus par l'administration en application du règlement européen n°1107/2009, constituent des documents administratifs relatifs à l'environnement et aux émissions de substances. En application des articles L. 124-2 et L. 124-5 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ces informations doivent être communiquées à toute personne qui en fait la demande.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401312

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B, un ancien professeur atteint d'un mésothéliome pleural reconnu comme maladie professionnelle, contestant le taux de 40% fixé pour sa rente viagère d'invalidité. Le requérant soutenait que ce taux était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le barème indicatif du code des pensions prévoyant pour cette pathologie un taux de 70 à 99%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le barème est indicatif et que l'administration n'a pas commis d'erreur en fixant le taux à 40% au vu des éléments médicaux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°68-756 du 13 août 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant ses fonctions au sein de la marine nationale. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions de son exposition aux poussières d'amiante, ni sur la période précise d'attribution de l'allocation de cessation anticipée d'activité (ASCAA) dont il bénéficiait. En conséquence, le préjudice d'anxiété n'a pas été jugé établi. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le ministre des armées opposait l'exception de prescription quadriennale, sans toutefois statuer sur ce point, la demande étant déjà rejetée au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200247

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Toutefois, la demande a été rejetée comme prescrite, la créance indemnitaire étant soumise à la prescription quadriennale de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le préjudice d’anxiété, né de la conscience du risque de développer une pathologie grave, était connu et mesurable dès l’éligibilité de l’agent à l’allocation de cessation anticipée d’activité, et que le délai de prescription était expiré.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100329

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la DCN de Toulon. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions et l’ampleur de son exposition, ni sur le caractère contraignant du suivi médical post-professionnel. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d’anxiété n’était pas établi, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la faute de l’État ou la prescription quadriennale. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101732

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière de frigoriste au sein de la marine nationale. La responsabilité de l'État employeur est reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977. Cependant, la créance de M. B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant expiré le 31 décembre 2014, soit avant sa réclamation préalable du 1er avril 2021. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101327

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, dès lors que les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 décembre 2001 pris pour l'application de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998, et que le requérant n'avait pas formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant cette inscription.

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26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101023

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l’amiante durant son activité au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, sans que la demande indemnitaire de 2021 n’ait interrompu ce délai de manière utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102883

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a estimé que, bien que la carence de l'État employeur soit de nature à engager sa responsabilité, la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le préjudice d'anxiété invoqué, lié à la conscience d'un risque de développer une pathologie grave, est considéré comme un préjudice continu et évolutif, dont le délai de prescription court à compter de la date à laquelle il a été entièrement révélé et mesuré. En l'espèce, la demande indemnitaire de M. B, présentée en 2021, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200743

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ouvrière d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante entre 1978 et 2013. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour établir la réalité, les conditions et l'ampleur de son exposition aux poussières d'amiante. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d'anxiété n'était pas caractérisé et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans examiner la faute de l'État ou la prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101594

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi de mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal reconnaît que l’État a manqué à son obligation de sécurité en ne mettant pas en œuvre les mesures prévues par le décret du 17 août 1977, engageant ainsi sa responsabilité. Toutefois, la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la connaissance de son préjudice en 2010 et expiré le 31 décembre 2014, avant sa réclamation préalable de 2021. La requête est donc rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200466

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère de la défense (1966-1998). La requérante n’a pas apporté d’éléments suffisants pour caractériser un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, notamment pour la période antérieure à 1973 et pour son affectation au SESDA. En conséquence, la responsabilité pour faute de l’État n’a pas été retenue, et l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101328

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur jusqu'au 31 mai 2003, mais a estimé que la créance indemnitaire de M. B était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans a commencé à courir à compter du 1er janvier 2012, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1974 et 1986. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il avait travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de cette date.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre