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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 688 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 688

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREUEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401312

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B, un ancien professeur atteint d'un mésothéliome pleural reconnu comme maladie professionnelle, contestant le taux de 40% fixé pour sa rente viagère d'invalidité. Le requérant soutenait que ce taux était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le barème indicatif du code des pensions prévoyant pour cette pathologie un taux de 70 à 99%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le barème est indicatif et que l'administration n'a pas commis d'erreur en fixant le taux à 40% au vu des éléments médicaux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°68-756 du 13 août 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200466

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère de la défense (1966-1998). La requérante n’a pas apporté d’éléments suffisants pour caractériser un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, notamment pour la période antérieure à 1973 et pour son affectation au SESDA. En conséquence, la responsabilité pour faute de l’État n’a pas été retenue, et l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200247

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Toutefois, la demande a été rejetée comme prescrite, la créance indemnitaire étant soumise à la prescription quadriennale de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le préjudice d’anxiété, né de la conscience du risque de développer une pathologie grave, était connu et mesurable dès l’éligibilité de l’agent à l’allocation de cessation anticipée d’activité, et que le délai de prescription était expiré.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant ses fonctions au sein de la marine nationale. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions de son exposition aux poussières d'amiante, ni sur la période précise d'attribution de l'allocation de cessation anticipée d'activité (ASCAA) dont il bénéficiait. En conséquence, le préjudice d'anxiété n'a pas été jugé établi. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le ministre des armées opposait l'exception de prescription quadriennale, sans toutefois statuer sur ce point, la demande étant déjà rejetée au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101023

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l’amiante durant son activité au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, sans que la demande indemnitaire de 2021 n’ait interrompu ce délai de manière utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200246

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État peintre-caréneur, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2003 et 2016. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute de preuve de mesures de protection efficaces. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de pathologie grave. Cette décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et sur le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200743

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ouvrière d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante entre 1978 et 2013. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour établir la réalité, les conditions et l'ampleur de son exposition aux poussières d'amiante. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d'anxiété n'était pas caractérisé et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans examiner la faute de l'État ou la prescription quadriennale.

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26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101551

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d’État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2007 et 2010 lors de ses fonctions de bourrelier-tapissier-sellier. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d’anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans exiger de preuve de troubles psychologiques. Cette solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la protection des agents exposés à l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200049

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1964 et 1998 en tant qu'ouvrier d'État à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il a travaillé ont été inscrits sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à compter de cette date, sans que M. A ait agi dans les quatre ans. La solution retenue est fondée sur les articles 1er et 6 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100329

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la DCN de Toulon. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions et l’ampleur de son exposition, ni sur le caractère contraignant du suivi médical post-professionnel. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d’anxiété n’était pas établi, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la faute de l’État ou la prescription quadriennale. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102571

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent technique du ministère des Armées, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1984 et 2019. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté de la requête. En application du principe selon lequel la décision de rejet d'une première demande indemnitaire lie le contentieux, la requête, enregistrée le 8 septembre 2021, était irrecevable car présentée plus de deux mois après la notification de ce rejet le 11 janvier 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101328

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur jusqu'au 31 mai 2003, mais a estimé que la créance indemnitaire de M. B était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans a commencé à courir à compter du 1er janvier 2012, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101594

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi de mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal reconnaît que l’État a manqué à son obligation de sécurité en ne mettant pas en œuvre les mesures prévues par le décret du 17 août 1977, engageant ainsi sa responsabilité. Toutefois, la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la connaissance de son préjudice en 2010 et expiré le 31 décembre 2014, avant sa réclamation préalable de 2021. La requête est donc rejetée.

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26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1974 et 1986. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il avait travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de cette date.

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26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101732

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière de frigoriste au sein de la marine nationale. La responsabilité de l'État employeur est reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977. Cependant, la créance de M. B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant expiré le 31 décembre 2014, soit avant sa réclamation préalable du 1er avril 2021. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101327

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, dès lors que les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 décembre 2001 pris pour l'application de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998, et que le requérant n'avait pas formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant cette inscription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102883

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a estimé que, bien que la carence de l'État employeur soit de nature à engager sa responsabilité, la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le préjudice d'anxiété invoqué, lié à la conscience d'un risque de développer une pathologie grave, est considéré comme un préjudice continu et évolutif, dont le délai de prescription court à compter de la date à laquelle il a été entièrement révélé et mesuré. En l'espèce, la demande indemnitaire de M. B, présentée en 2021, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00199

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la famille de M. H I, qui demandait la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels suite au décès de ce dernier, survenu des suites de cancers. Les requérants ne pouvaient pas se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 relative aux essais nucléaires, car cette action en responsabilité visait leurs préjudices propres. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct et certain entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, notamment en raison du délai de 42 ans entre l'affectation et le diagnostic.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre