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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDUJAREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l'intéressé. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. B... ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation, et que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : ANDUJAR

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402132

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous à un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En l'espèce, la préfète s'est fondée sur un précédent refus de titre et l'absence de circonstances nouvelles, ce qui ne constitue pas un motif légal de refus de rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503750

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, notamment son entrée irrégulière, l’absence d’attaches stables en France et l’usage de faux documents. Concernant l’interdiction de retour, le juge a considéré que la durée d’un an était justifiée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDUJAR

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515954

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans, prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas sa vie privée et familiale, malgré la présence de ses enfants français, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses précédentes mesures d'éloignement. Concernant l'absence de délai de départ, le tribunal a estimé que le requérant, ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes, entrait dans le cas de risque de soustraction prévu à l'article L. 612-3 du CESEDA. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été validée, le tribunal considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : ANDUJAR

26 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413064

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français étant indépendante de la régularité de ce contrôle. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions subsidiaires. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 812-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de sa situation, notamment au regard de son mariage dissous depuis 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur la base des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du séjour irrégulier de l’intéressé et du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales, faute de circonstances humanitaires ou d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : ANDUJAR

2 décembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01067

Avocat : ANDUJAR

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 7 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain lui a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, malgré l’emploi et la vie privée de l’intéressé en France, compte tenu de son entrée tardive et du non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l’édicter, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDUJAR

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503444

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505554

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entaché ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de droit ou d'appréciation, le requérant n'étant inscrit qu'à une formation à distance ne justifiant pas sa présence en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de progression et de sérieux dans les études du requérant, malgré trois inscriptions en licence de mathématiques. Le tribunal a appliqué l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408431

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par la préfète de l’Ain. Le Tribunal administratif de Lyon rejette le recours pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen tiré du défaut d’examen, constatant une motivation suffisante. Il juge que l’article L. 435-1 du CESEDA est inapplicable aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, l’activité professionnelle invoquée ne constitue pas une circonstance exceptionnelle justifiant une admission au séjour.

Avocat : ANDUJAR

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505452

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 25 mars 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien régit sa situation, et que les éléments présentés (activité professionnelle, aide médicale) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation. La décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ANDUJAR

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, contestant son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Les modalités de l'assignation (présentation bi-hebdomadaire) ont été jugées nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était légal, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure. Enfin, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute pour M. A d'établir une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine.

Avocat : ANDUJAR

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504064

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de résultats probants et de progression dans le cursus universitaire de l'intéressé, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508627

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C B, ressortissante péruvienne, contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant malade, suivi médicalement en France. Lors de l'audience, elle s'est désistée de ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509153

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par la préfète du Rhône le 9 juillet 2025. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du rejet définitif de ses demandes d'asile. Les moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, notamment ceux tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

11 août 2025• ELOIGNEMENT