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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDUJAREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503750

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, notamment son entrée irrégulière, l’absence d’attaches stables en France et l’usage de faux documents. Concernant l’interdiction de retour, le juge a considéré que la durée d’un an était justifiée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDUJAR

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515954

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans, prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas sa vie privée et familiale, malgré la présence de ses enfants français, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses précédentes mesures d'éloignement. Concernant l'absence de délai de départ, le tribunal a estimé que le requérant, ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes, entrait dans le cas de risque de soustraction prévu à l'article L. 612-3 du CESEDA. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été validée, le tribunal considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR

26 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515519

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de convoquer M. B... pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments suffisants pour établir la précarité alléguée. La requête a également été jugée irrecevable car non accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ANDUJAR

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 19 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et le plaçant en rétention administrative. La solution retenue est un dessaisissement au profit du Tribunal Administratif de Lyon. En application de l'article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant est placé en rétention dans le ressort de Lyon, ce qui rend ce dernier territorialement compétent. Le dossier de la requête est donc transmis au Tribunal Administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413064

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français étant indépendante de la régularité de ce contrôle. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions subsidiaires. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 812-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de sa situation, notamment au regard de son mariage dissous depuis 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sur la base des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du séjour irrégulier de l’intéressé et du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales, faute de circonstances humanitaires ou d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511276

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence de justificatif de niveau de langue B1). Se fondant sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge a estimé que ce classement ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n'a pas contesté sérieusement le motif d'incomplétude. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable et rejeté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : ANDUJAR

2 décembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01067

Avocat : ANDUJAR

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 7 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain lui a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, malgré l’emploi et la vie privée de l’intéressé en France, compte tenu de son entrée tardive et du non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l’édicter, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDUJAR

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514111

Suspension de refus implicite de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 17 novembre 2025. Le juge des réjets rejette la requête de M. A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas propre à créer un doute sérieux, l'enfant français du requérant étant désormais majeur. La condition d'urgence n'est pas examinée.

Avocat : ANDUJAR

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503444

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension d’un refus de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant marocain incarcéré. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des éléments concrets démontrant l’incidence grave et immédiate de ce refus sur sa situation carcérale ou médicale. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANDUJAR

30 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505554

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entaché ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de droit ou d'appréciation, le requérant n'étant inscrit qu'à une formation à distance ne justifiant pas sa présence en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510335

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit la décision attaquée ni justifié en avoir sollicité la communication, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ANDUJAR

24 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01057

Avocat : ANDUJAR

20 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01374

Avocat : ANDUJAR

13 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de progression et de sérieux dans les études du requérant, malgré trois inscriptions en licence de mathématiques. Le tribunal a appliqué l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408431

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par la préfète de l’Ain. Le Tribunal administratif de Lyon rejette le recours pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen tiré du défaut d’examen, constatant une motivation suffisante. Il juge que l’article L. 435-1 du CESEDA est inapplicable aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, l’activité professionnelle invoquée ne constitue pas une circonstance exceptionnelle justifiant une admission au séjour.

Avocat : ANDUJAR

30 septembre 2025• 7ème chambre