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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

231 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

231

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANGEREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506896

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par un agent public contestant son placement en congé de maladie ordinaire (CMO) avec demi-traitement, après avoir été victime d’un accident de service. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu’il aurait dû bénéficier d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec maintien de l’intégralité de son traitement. La commune de Plumaugat oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre l’arrêté du 6 juin 2025, notifié par courriel et comportant les voies et délais de recours. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d’urgence n’est pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

29 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503277

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULANGER

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503250

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence et demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503249

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contre leur assignation à résidence du 29 septembre 2025 et a demandé la suspension de l'obligation de quitter le territoire français du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de leur situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 922-2, et confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501344

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301495

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., agent stagiaire du CHU de Limoges, contestant la prolongation de son stage (décision du 29 juin 2023) et la décision de mettre fin à son stage (décision du 21 mai 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou aux demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et les décrets n° 2020-719 et n° 2021-1257.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506676

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient le refus de visas de long séjour pour membres de famille de réfugié. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension en référé, sans confirmation du maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : BOULANGER

17 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501590

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants étrangers, contre un arrêté préfectoral leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les requérants avaient pu présenter leurs observations avant l'édiction des arrêtés. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501592

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. et Mme C..., visant à contester les arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité interne et externe des décisions contestées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par courrier recommandé le 5 juillet 2024 et revenu non réclamé le 24 juillet 2024, n'a pas été contesté dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication ultérieure de l'acte par courriel n'a pas eu d'effet sur ce délai. En conséquence, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : GRANGER

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506462

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté ayant déjà été entièrement exécuté à la date de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

13 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501588

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par le Centre national d’enseignement agricole par correspondance (CNEAC) d’une requête en annulation d’un arrêté du recteur de l’académie d’Orléans-Tours ordonnant sa fermeture pour un an. Le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d’une autre requête identique déjà enregistrée sous un numéro différent. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n°2501588 du registre du greffe.

Avocat : GRANGER

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108254

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B., agent du CHU d’Angers, d’une demande d’annulation du refus de l’établissement de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de trajet du 24 décembre 2020 et de prendre en charge ses arrêts de travail. La requérante soutenait que ses symptômes (douleurs à la cheville, acouphènes, vertiges) étaient en lien direct avec cet accident. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête en application des articles 41 de la loi du 9 janvier 1986 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, considérant que le lien de causalité direct et certain entre l’accident et les troubles invoqués n’était pas établi.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son ajournement au master 2 « droit de l’entreprise » de l’université d’Artois. Le requérant invoquait une irrégularité de composition du jury et une erreur d’appréciation sur l’absence de session de rattrapage pour certaines matières évaluées en contrôle continu. Le tribunal a jugé que le jury avait été régulièrement nommé par arrêté du président de l’université, conformément aux articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l’éducation. Il a également estimé que les modalités de contrôle des connaissances, approuvées par la CFVU, prévoyaient la capitalisation définitive des notes de contrôle continu dès la première session, sans droit à une session de rattrapage pour ces matières.

Avocat : ANGER-BOUREZ

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509311

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... pour incompétence. Le litige porte sur la nomination d'un professeur des universités par décret du Président de la République, ce qui relève de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958. Le juge des référés du tribunal administratif n'est donc pas compétent pour connaître des conclusions dirigées contre le décret de nomination, ni contre la décision de la présidente de l'université d'Artois qui lui est liée.

Avocat : ANGER-BOUREZ

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400161

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion de la formation pour cinq ans par l'IFSI de Châteaudun. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la sanction, fondée sur son comportement inadapté envers d'autres étudiantes et des propos tenus en cours, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : GRANGER

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503113

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Metz (Moselle), il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BOULANGER

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202444

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme D C, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2022 du président de la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (hernie discale). Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la maladie, bien que désignée au tableau n°98 des maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions de délai de prise en charge et de durée d'exposition requises, et que la requérante n'établissait pas un lien direct et certain avec ses fonctions, conformément à l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : BOULANGER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505485

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une requête en référé visant à obtenir la levée de la suspension de l’arrêté du 22 janvier 2025 par lequel la maire de Plumergat s’était opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérants invoquaient l’illégalité de l’arrêté de non-opposition du 13 mai 2025, pris en exécution d’une précédente ordonnance, en soulevant des vices de procédure (absence de consultation du gestionnaire du réseau électrique), de forme (absence de mention de participation financière) et de fond (méconnaissance des règles d’urbanisme applicables en zone N). La commune et la société Free Mobile ont conclu au rejet de la requête, cette dernière en soulevant notamment l’irrecevabilité du recours pour défaut de notification. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-4 du code de justice administrative, R. 423-52, L. 332-6-1, L. 151-11 et A. 424-5 du code de

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

22 septembre 2025