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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

231 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

231

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANGEREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508777

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi du recours en excès de pouvoir de Mme A contre le refus de l'Université catholique de l'Ouest d’admettre sa candidature en master. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre question n’étant en litige, il a été mis fin à l’instance.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à M. D C et Mme B C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'isolement ou de dépendance financière vis-à-vis de leur père réfugié en France. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501578

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le recteur de l'académie d'Orléans-Tours a prononcé la fermeture pour un an du Centre national d'enseignement agricole par correspondance (Cneac). Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des conséquences sur les salariés, les apprenants et ses charges financières, n'était pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 444-9 et R. 444-8, sans que les moyens soulevés (vices de procédure, erreur d'appréciation, disproportion) ne soient examinés au fond.

Avocat : GRANGER

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502534

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOULANGER

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500896

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut écarter une demande comme abusive ou dilatoire sans examiner si elle présente des éléments nouveaux, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’enregistrement d’une demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal a enjoint à la préfète d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d’un mois.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500893

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant serbe. Le tribunal juge que ce refus est illégal car il ne peut être fondé sur le seul caractère non nouveau des pièces fournies, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504270

Le tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) visant à suspendre l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 30 juin 2025 prononçant sa fermeture pour un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le litige, relatif à une sanction administrative concernant un établissement d'enseignement agricole, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, et non de celui d'Orléans, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GRANGER

13 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le Centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du recteur d'académie ordonnant la fermeture de son établissement pour un an. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une sanction administrative liée à une activité professionnelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, conformément à l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GRANGER

12 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504215

Tribunal Administratif d'Orléans, ordonnance de référé-suspension (art. L. 521-1 CJA). Le juge des référés a rejeté la requête du centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) visant à suspendre l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours prononçant sa fermeture pour un an. Le juge s'est déclaré incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Limoges, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, car l'établissement dont l'activité est à l'origine du litige est situé dans l'Indre.

Avocat : GRANGER

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502438

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges assignait à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a constaté que cette mesure constituait le troisième renouvellement de l'assignation, en violation de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le renouvellement à deux fois. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que son mariage récent avec une Française justifiait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était justifiée car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et que son mariage, postérieur à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215224

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recettes émis par le CHU d'Angers pour le remboursement d'un trop-perçu de rémunération. La juridiction a estimé que le titre de recettes était régulier, l'administration ayant produit le bordereau signé comportant les mentions requises, et que la requérante en avait eu connaissance lors de la saisie bancaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident de trajet de Mme B n'était pas imputable au service, ce qui ne lui ouvrait pas droit au maintien de son traitement, et que le montant réclamé correspondait aux sommes indûment versées. La demande de restitution et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205292

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, pour contester la décision de la communauté de communes du Pays-de-Blain de cesser le versement de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2022, alors qu'il était en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le maintien de la NBI n'est pas prévu par les textes applicables (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006) pendant un congé de maladie ordinaire, et que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien de cette prime en l'absence d'exercice effectif des fonctions d'accueil du public.

Avocat : GRANGER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505794

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête de Mme A, a examiné une demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 l'admettant à la retraite d'office par limite d'âge. La requérante invoquait l'urgence, liée à une perte de revenus significative, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur d'appréciation sur le report de la limite d'âge. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la décision privait Mme A d'une rémunération mensuelle nette de 2 235 euros, ne lui permettant pas de faire face à ses charges avec une pension estimée à 1 010 euros, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGER-BOUREZ

10 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500702

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, la juridiction a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. D, entré irrégulièrement, ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'une carte "salarié".

Avocat : GRANGER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501055

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 29 mai 2025 de la préfète de la Creuse l'assignant à résidence à Guéret avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. A C résidant effectivement à Guéret avec son épouse et y exerçant une activité professionnelle, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable.

Avocat : GRANGER

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506586

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Baugé-en-Anjou du 5 décembre 2024 s’opposant à la déclaration de travaux pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de réinstruire la déclaration préalable dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

19 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501002

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D contre les arrêtés préfectoraux du 9 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure liés à la composition de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501000

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants soulevaient notamment des vices de procédure liés à la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de son fils et de sa belle-fille en France, Mme A n'y résidait que depuis trois ans et conservait des attaches dans son pays d'origine, où elle avait vécu jusqu'à 68 ans, sans démontrer le caractère indispensable de sa présence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOULANGER

16 juin 2025• Chambre 2