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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANGLADEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 13 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de vie privée et familiale établie en France, ni les articles 2 et 3 de la même convention, le requérant n’apportant pas la preuve de risques personnels en cas de retour en Afghanistan. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531506

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. A... B..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que le motif unique retenu, à savoir le dépôt tardif de la demande d'asile au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est erroné. En effet, le requérant a justifié être revenu en France le 16 octobre 2025 et avoir déposé sa demande dans ce délai. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen de l'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée car le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter les moyens soulevés, les jugeant manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision retient notamment que l'arrêté est signé par une autorité compétente, est suffisamment motivé, et que le requérant n'établit pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508114

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant, ni les stipulations des articles 2 et 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519565

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'asile de Mme B..., ressortissante mauritanienne. Le tribunal constate que le délai de transfert de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, interrompu par un recours contentieux, a expiré sans que la requérante ait pris la fuite. En conséquence, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile a été transférée à la France, et le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 521-1 et L. 572-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531956

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., demandeur d'asile haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. Les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses moyens d'annulation (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen) ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516101

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et personnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. S'agissant de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le tribunal a jugé que le mariage de Mme D... avec un ressortissant ukrainien n'était pas suffisamment établi par une vie commune et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530500

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013 (Eurodac). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531972

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, entré en France en mars 2019, n'a déposé sa demande d'asile qu'en octobre 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans motif légitime. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le rejet de la demande d’asile de l’intéressé ayant été confirmé par l’OFPRA.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531817

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile éthiopien. Le tribunal retient que l’OFII n’a pas démontré que l’intéressé avait manqué à ses obligations en ne se présentant pas aux convocations des 21 et 28 août 2025, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531979

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. C... n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et ne justifie pas d'une vulnérabilité particulière. La décision de l'OFII est donc validée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530378

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, et que la décision avait bien pris en compte sa vulnérabilité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit européen, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530951

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans apporter de motif légitime. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD