1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
272 017
Avec résumé IA
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, étant prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et respectant la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par la dissimulation d'une protection internationale antérieure obtenue en Grèce, était régulière et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée et fondée sur le fait que sa demande d'asile constituait une demande de réexamen. Il a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le refus de l'intéressée d'une orientation en région, était régulière et conforme aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les griefs d'incompétence et de défaut de motivation, et a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a toutefois prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, qui se fonde sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours) sans motif légitime. La décision applique les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. La juridiction a retenu que la substitution tardive d'une nouvelle décision, invoquant une "erreur de plume", ne garantissait pas le respect des droits de la défense ni un examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, l'OFII ayant rétabli rétroactivement la prise en charge suite à un nouvel avis médical reconnaissant la nécessité d'un logement stable. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été prise par le directeur territorial de l'OFII dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Melun compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du nombre de places encore disponibles dans le département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard du délai de neuf mois écoulé avant la saisine et de la disponibilité de places alternatives. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. Le juge estime que le refus, fondé sur le 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est légal, le requérant ayant déposé sa demande d’asile bien après le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans justifier d’un motif légitime. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... F... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits procéduraux (information, entretien), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.