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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 551

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGLIVIELEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510578

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la décision méconnaît l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que la fille cadette de la requérante a obtenu le statut de réfugiée et que son intérêt supérieur est de rester en France avec sa mère. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01586

Avocat : ANGLIVIEL

25 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506788

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en août 2022. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.

Avocat : ANGLIVIEL

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508509

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, ressortissant sénégalais, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", a constaté qu'un rendez-vous lui avait été fixé par la préfecture des Yvelines au 21 août 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

29 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519880

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de Mme A, a rejeté sa requête tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour une demande de renouvellement, était écartée en l'espèce, Mme A ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une suspension immédiate. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ANGLIVIEL

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505781

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet a produit un mémoire indiquant que l’arrêté attaqué avait été abrogé, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : ANGLIVIEL

28 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03270

Avocat : ANGLIVIEL

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00598

Avocat : ANGLIVIEL

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00110

Avocat : ANGLIVIEL

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402172

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E épouse C, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son époux au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité de visites et de l'absence de démonstration de liens intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

8 juillet 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01682

Avocat : ANGLIVIEL

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413604

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant mauritanien et parent d’un enfant réfugié, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le refus implicite du préfet de police d’enregistrer sa demande de carte de résident (n° 2413604) et de lui délivrer un récépissé (n° 2422046). En défense, le préfet a produit des pièces établissant que M. B a obtenu un récépissé de demande de titre de séjour, régulièrement renouvelé, et qu’une carte de résident valable du 25 avril 2025 au 24 avril 2035 lui a été délivrée. Le tribunal a constaté que les décisions implicites attaquées avaient ainsi été retirées, rendant les conclusions des requêtes sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ANGLIVIEL

18 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300892

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'une Française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie commune stable et ancienne, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant sri lankais réfugié, en faveur de son épouse. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en appréciant les ressources du demandeur sur une période inappropriée, en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305155

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 18 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical était régulière, en application des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français, rejetant l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : ANGLIVIEL

21 mai 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01054

Avocat : ANGLIVIEL

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426428

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de Mme B, qui a retiré ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction en vue de la fabrication de sa carte de résident. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : ANGLIVIEL

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510577

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante camerounaise, visant à suspendre l'exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de police de Paris le 17 mars 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a accordé à Mme A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue sur le fond de la demande de suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502155

Le Tribunal administratif de Paris annule les décisions du 19 août 2024 par lesquelles le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de changement de statut de M. B, formulée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen particulier de la situation. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions subséquentes.

Avocat : ANGLIVIEL

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321339

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante, parent d'enfants mineurs reconnus réfugiés, pouvait prétendre à ce titre en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois, après l'avoir munie d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ANGLIVIEL

29 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre