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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510624

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de la Drôme obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour six mois. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier et sérieux de la situation de l'intéressé, en omettant de prendre en compte son titre de séjour longue durée UE délivré par les autorités italiennes, pourtant mentionné lors de son audition. Cette omission a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, des décisions fixant le pays de destination et d'interdiction de retour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGOT

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de l'absence de justificatifs de son ancienneté de séjour et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 1er août 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté retirait un titre de séjour, refusait son renouvellement, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète était compétente pour retirer sa propre décision et pour édicter l'obligation de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : ANGOT

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais de justice de M. B..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge du CNAPS. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGOT

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504652

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le défendeur a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ANGOT

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513577

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a invalidé pour fraude le permis de conduire de Mme C.... Le tribunal a estimé que la décision initiale d’invalidation de l’épreuve théorique du 30 juillet 2025, régulièrement notifiée et devenue définitive, plaçait la préfète en situation de compétence liée pour invalider les épreuves pratiques, rendant inopérants les moyens soulevés contre la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : ANGOT

22 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513363

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la directrice de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., au motif d’une dissimulation de ressources. Le juge estime que le requérant, qui avait lui-même déclaré tardivement son activité salariée, n’a pas cherché à dissimuler ses ressources et que celles-ci n’excédaient pas le seuil prévu à l’article D. 553-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait, en application de l’article L. 551-16 du même code. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ANGOT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et du vice de procédure, jugeant que la préfète n'était pas tenue de statuer sur l'ensemble des demandes de l'intéressée (notamment au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) dans une seule décision. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANGOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00654

Avocat : ANGOT

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506295

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal estime que le requérant n’apporte pas la preuve suffisante de sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, condition nécessaire au renouvellement. En conséquence, le refus ne méconnaît pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par la convention européenne des droits de l’homme. La décision est fondée sur les articles L. 432-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANGOT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières, ayant notamment attendu plus de deux ans pour agir. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGOT

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et lui imposait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : ANGOT

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510782

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la demande de renouvellement, déposée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être considérée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. De plus, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant temporairement sa situation a été jugée suffisante pour écarter l'urgence.

Avocat : ANGOT

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510668

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle pour une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGOT

14 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03314

Avocat : ANGOT

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère a établi que la demande initiale de l'intéressée était incomplète, faute de pièces justifiant d'une résidence habituelle en France, ce qui rendait la décision implicite non susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : ANGOT

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509815

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait obligé M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La décision est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour et que son épouse, bénéficiaire de la protection subsidiaire, était dans la même situation administrative que lui. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) sont également annulées pour défaut de base légale. Le tribunal applique les articles L. 611-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C... contestant son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ANGOT

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui interdisant de paraître dans un périmètre lié à un trafic de stupéfiants, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le domicile du requérant n'étant pas inclus dans le périmètre d'interdiction, et que la mesure, fondée sur l'article L. 22-11-1 du code de la sécurité intérieure, n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public établis par son implication dans le trafic.

Avocat : ANGOT

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505670

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande de condamnation de l'État sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. L'ordonnance constate également le non-lieu à statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

24 septembre 2025