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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

662 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

662

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANNEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402042

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500500

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour s’opposer à son éloignement. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 août 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502482

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados suspendant le permis de conduire de M. A... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La simple menace d'une procédure de licenciement, non concrétisée, et la nécessité de transporter sa fille à l'école n'ont pas été jugées suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HIBON ANNE-SOPHIE

21 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500907

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le tribunal, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti, l'a réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504902

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Gironde pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde. Le juge écarte le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Il estime que le préfet n’a commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

7 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504740

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la remise des brochures d'information en français, en l'absence de version en peul, constituait une information suffisante. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

4 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504742

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen opérant concernant la remise des brochures d'information ou le déroulement de l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : LANNE

4 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504730

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (A) de Bordeaux lui refusant, ainsi qu’à son fils, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire, puis a examiné le fond. Il a jugé que le refus, fondé sur la présentation d’une demande de réexamen d’asile en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légal, dès lors que la requérante n’établissait pas que sa vulnérabilité ou celle de son fils n’avait pas été prise en compte conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LANNE

1 août 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505064

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505064.20250731• 7ème chambre jugeant seule
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502772

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un refus de l'administration ou un risque réel et immédiat de perte d'emploi et de ressources. L'ordonnance rappelle que la suspension préalable de la mesure d'expulsion dont faisait l'objet M. B écartait tout risque d'éloignement immédiat. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de résident de dix ans, rendant le litige sans objet. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, la requérante a été réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501500

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501500.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501300

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant un délai de sept jours pour présenter des observations, avait été respectée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France, et qu'il n'était pas établi qu'il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305161

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 29 juin 2023 par lequel le maire de Launaguet a refusé un permis d'aménager à MM. B pour un lotissement de quatre lots. Le tribunal retient que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le refus, était illégal car signé par une autorité incompétente (le sous-préfet de Muret n'ayant pas délégation pour les avis relevant de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme). En conséquence, le maire ne pouvait se considérer en situation de compétence liée pour refuser le permis. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP CORNILLE - POUYANNE

24 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499839

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499839.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501269

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut d'application de la clause discrétionnaire (article 17) au regard de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté de transfert vers l'Espagne.

Avocat : LANNE

22 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, le délai de présentation des observations étant jugé suffisant au regard de l'urgence. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant malien, de deux requêtes en annulation : l’une contre la décision du préfet de la Gironde du 15 novembre 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour, l’autre contre le rejet implicite de sa demande ultérieure du 13 décembre 2023. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. B le 18 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les deux requêtes, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LANNE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495128

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495128.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies