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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

662 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

662

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANNEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise. Le tribunal retient que l'administration a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de séjour sans autorisation de travail.

Avocat : LANNE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209830

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément de dirigeant d'entreprise de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, au motif que la décision attaquée du 29 septembre 2022 avait produit des effets jusqu'à la délivrance ultérieure de la carte professionnelle. Sur le fond, le jugement annule la décision de refus, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de fait et erreur de droit, le CNAPS s'étant fondé sur des mentions non consultables du fichier judiciaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OHANNESSIAN

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B et Mme A, un couple, contre les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions pour défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 16 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions préfectorales étaient fondées sur une application correcte des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : LANNE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504275

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a également estimé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANNE

15 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B et Mme A contre les arrêtés du préfet de la Gironde du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la délégation de signature, au défaut d'examen et à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LANNE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504274

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante kirghize, vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée, les initiales de l'agent ne correspondant à aucun agent de la préfecture. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant l'arrêté pour méconnaissance de l'article 5 du règlement "Dublin III".

Avocat : LANNE

11 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, relevant que M. C possédait un passeport valide et que le préfet avait engagé des démarches consulaires. En conséquence, la requête a été rejetée, la décision d'assignation à résidence étant fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

10 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500444

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du FC Floreal Gladiators, qui contestait la décision de la Ligue de football de Martinique le déclarant forfait pour une finale de la Coupe de Martinique. Le juge a constaté que le club avait saisi la conférence des conciliateurs (recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 141-5 du code du sport) et que cette procédure de conciliation était toujours en cours. En conséquence, aucune décision définitive n'étant née, le recours contentieux était prématuré et a été rejeté sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401357

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année mis à sa charge. La requérante soutenait notamment la prescription des créances, mais le tribunal a retenu l'existence d'une fraude, interrompant le délai de prescription de deux ans prévu à l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a également écarté les autres moyens, dont celui tiré du défaut d'assermentation de l'agent enquêteur au regard de l'article L. 114-9 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la décision implicite de rejet du département des Bouches-du-Rhône et de la caisse d'allocations familiales a été jugée légale.

Avocat : GANNE

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309241

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 26 078,82 euros, réclamés par le département des Bouches-du-Rhône pour les périodes de 2011 à 2014. La requérante invoquait notamment la prescription des créances et l’absence de notification régulière des indus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au bien-fondé de l’indu INK 003, faute de recours préalable obligatoire dans les délais, et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : GANNE

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, directrice générale des services de l'université de Limoges, qui contestait le refus implicite de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que son IFSE devait être portée à 41 540 euros bruts annuels, correspondant au plafond du groupe 2, en raison du classement de l'université dans le groupe I depuis 2018 et d'une distorsion avec la situation de l'agent comptable. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 21 décembre 2015, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation pour fixer le montant de l'indemnité dans la limite des plafonds réglementaires.

Avocat : ANNE BOST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les dispositions des articles L. 421-34 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LANNE

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment sa qualité de mère d'un enfant français et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles L. 511-4 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403446

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 10 septembre 2024 invalidant les résultats de l'épreuve théorique de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le requérant ayant été invité à présenter ses observations par courrier du 19 septembre 2023. Enfin, la motivation de la décision, bien qu'imprécise sur les faits, a été considérée comme suffisante au regard des exigences légales.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juillet 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403546

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or avait rejeté la demande de regroupement familial de M. C, ressortissant marocain, au profit de son épouse et de son fils. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en invoquant un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en raison de faits de violences anciens sur son ex-conjointe. Le tribunal a jugé que ces faits, remontant à près de six ans et n'ayant donné lieu à aucune condamnation, étaient insuffisants pour caractériser un tel manquement, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504086

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, qui tentait en vain d'obtenir un rendez-vous depuis 2018, justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile. Le tribunal a considéré que l'administration ne pouvait opposer un refus implicite de rendez-vous, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LALANNE

1 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500380

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Saône l'admettant à la retraite pour invalidité et demandait sa réintégration. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

30 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504644

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du Nord lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an et un placement en rétention. Le juge constate que la rétention a pris fin et que M. A dispose d’un domicile stable en Maine-et-Loire. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent en raison du lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : MANNESSIER

24 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499060

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499060.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) et des textes appliqués (accord franco-algérien du 27 décembre 1968, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) est en cours.

Avocat : MUNOZ ANNE-CECILE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière