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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANNEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504155

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

19 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504155.20250519• Juge des référés
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500065

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de preuves suffisantes sur la durée de présence en France et la situation familiale alléguée. La condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et la SAS Auto-école Smile d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de l'arrêté du 15 mai 2018, qui avait abrogé l'autorisation d'exploiter l'auto-école et entraîné sa fermeture du 16 mai 2018 au 13 mars 2020. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cet arrêté, annulé par un jugement définitif du 13 mars 2020, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a jugé que la société est fondée à demander réparation de son préjudice d'exploitation, incluant la perte de bénéfices et les charges fixes supportées pendant la fermeture. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques au-delà du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANNE SEVAUX ET PAUL MATHONNET

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501472

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les conclusions relatives au placement en rétention administrative relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire et étaient donc irrecevables. Concernant les mesures d'éloignement, le tribunal a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GANGLOFF ANNE

15 mai 2025
CAA33Ordonnance• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00410

Avocat : SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

14 mai 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495301

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495301.20250513• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493811

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493811.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493816

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493816.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501212

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501212.20250512• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403637

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1804532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, contestant l'arrêté du 6 mars 2018 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 1er juillet 2015 au 31 mars 2018. La requérante invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté en raison d'une erreur de fait, d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure lié à l'absence de visite médicale de reprise, et d'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait régulièrement appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et que la décision contestée était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LALANNE

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503255

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C A, ressortissant palestinien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement sans délai et de l'interdiction de retour étaient remplies. La requête a été rejetée.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02649

Avocat : LANNE

6 mai 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02654

Avocat : LANNE

5 mai 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503058

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la juridiction a estimé que la décision était légalement justifiée, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : MUNOZ ANNE-CECILE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502475

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation d'éloignement de 72 heures, a rejeté les requêtes de Mme C et M. A, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des règlements européens précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

29 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et ce malgré ses précédentes assignations. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

29 avril 2025• Eloignement 72 heures
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497483

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

23 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497483.20250423• 10ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 492211

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492211.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies