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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANNEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507463

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus d'embarquement de M. B... pour un vol vers Zurich, ayant conduit à son signalement comme en fuite, justifiait la cessation de ses conditions d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les documents médicaux fournis n'ont pas été estimés suffisants pour démontrer une impossibilité de voyager ou un état de vulnérabilité justifiant le maintien des prestations.

Avocat : LANNE

10 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Société pour le développement touristique de Cassis, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que les pourboires versés à son personnel ne devaient pas être inclus dans l'assiette de la valeur ajoutée, en se prévalant de leur comptabilisation en charges (classe 6) et de la caducité du plan comptable spécifique aux casinos. Le tribunal a jugé que les pourboires, en tant que recettes accessoires à l'activité de casino, constituent un élément du chiffre d'affaires et doivent être intégrés dans le calcul de la valeur ajoutée conformément à l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) refusant la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs togolais. Les requérants, citoyenne française et son époux, contestaient ces refus en invoquant l'urgence liée à la situation d'orphelins des enfants et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante l'impossibilité pour la grande-tante de continuer à prendre soin des enfants. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MANNESSIER

7 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01074

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI - SÉVERINE HOTELLIER / ANNE-LAURE BOULARD

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406321

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de justifications suffisantes de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens d'incompétence et d'illégalité soulevés ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MANNESSIER

6 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02148

Avocat : KREBS;CABINET VEDESI;SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LANNE

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406956

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de refus de titre de séjour était légale au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LANNE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305425

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 29 décembre 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé à la société Enedis une autorisation de travail pour l'embauche d'une étudiante étrangère en contrat d'apprentissage. Le tribunal a jugé que la salariée, titulaire d'une carte de séjour "étudiant" et dont le contrat d'apprentissage était validé, était dispensée d'autorisation de travail en application de l'article R. 5221-2 du code du travail. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement lui opposer un refus fondé sur des manquements à la santé et la sécurité au travail. La décision a été annulée et l'État condamné à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ZANNOU JEANNESSON ASSOCIES

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502169

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or le 2 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressée et de ses attaches familiales en Albanie. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503909

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant syrien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, en application des articles L. 212-1 et L. 613-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

Avocat : LANNE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501714

Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LANNE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501456

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'Ofii, dont la régularité n'était pas contestée. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une impossibilité d'accès effectif aux soins au Sénégal, ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment ancienne et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et la demande de suspension en référé a été rejetée faute d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association World Music Production. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau d'occupation hebdomadaire d'une salle de danse municipale pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : CABINET GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE (AARPI)

4 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410614

Responsabilité hospitalière pour défaut de surveillance ayant permis la fugue et la tentative de suicide d’un patient. Le Tribunal Administratif de Melun a retenu une faute de l’hôpital, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 10 % d’éviter le dommage. Les demandes des proches ont été jugées irrecevables faute de décision préalable sur leur réclamation. Les préjudices de la victime et les débours de la CPAM ont été indemnisés à hauteur de cette perte de chance, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : SELARL PIGEANNE PANIGHEL

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404010

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département des Bouches-du-Rhône du 16 février 2024 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 829,61 euros pour la période d’août 2019 à mai 2023, ainsi que contre l’avis de paiement correspondant. Le requérant contestait la régularité de l’enquête (absence d’assermentation de l’agent, usage irrégulier du droit de communication), le bien-fondé de l’indu (résidence en France) et invoquait la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que la procédure de contrôle était régulière et que l’indu était fondé, sans faire droit à la demande de sursis à statuer. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 262-40 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : GANNE

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407285

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (8 786,85 €), de prime d'activité (3 129,37 €) et de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €). La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'assermentation de l'agent enquêteur et contestait le bien-fondé des indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : GANNE

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411389

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant deux avis de sommes à payer émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) total de 38 701,71 euros, couvrant des périodes de 2010 à 2015. Le requérant invoquait notamment la prescription des créances. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, la prescription biennale de droit commun ne s'applique pas en cas de fraude ou de fausse déclaration, auquel cas s'applique la prescription quinquennale de droit civil. La solution retenue par le tribunal dépendra de la qualification des omissions déclaratives de M. C... comme frauduleuses ou non, ce qui déterminera le délai de prescription applicable et, partant, la recevabilité de l'action en recouvrement.

Avocat : GANNE

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00129

Avocat : JANNEAU

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3