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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Cergy-Pontoise environnement, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Neuville-sur-Oise n'ayant pas opposé une déclaration préalable pour une zone de paintball. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que le projet entraînerait une destruction ou une altération de l'habitat d'espèces protégées, comme l'exigent les articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 411-1 du code de l'environnement. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au PLU, ont également été écartés.

Avocat : LAPLANTE

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302954

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son maintien sur la liste "radicalisation" de l'établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui relève de l'organisation interne de la détention et de la mise en œuvre du parcours d'exécution de la peine, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 6, L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui encadrent les modalités de prise en charge individualisées des détenus.

Avocat : LANTHEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404061

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'EARL Mignot visant à annuler la saisie totale d'une carcasse bovine ordonnée par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a estimé que l'exploitation agricole n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations sur l'état de santé de l'animal et sur d'éventuels vices de procédure dans les prélèvements. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

6 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Cergy-Pontoise Environnement visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais Free Mobile. Le tribunal a jugé le recours recevable, écartant la fin de non-recevoir tirée de sa tardiveté, car le recours gracieux avait été expédié avant l'expiration du délai légal. Les moyens au fond, notamment ceux relatifs au plan local d'urbanisme et au principe de participation du public, seront examinés dans la suite de la décision.

Avocat : LAPLANTE

6 mars 2026• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03423

Avocat : DUPLANTIER

5 mars 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03644

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317674

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'évaluation professionnelle 2023 d'un agent du CHU de Nantes ainsi que le rejet de sa demande de révision. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été convoqué au moins huit jours avant son entretien, en méconnaissance de l'article 2 du décret du 12 juin 2020. Le tribunal a enjoint au CHU de procéder à une nouvelle évaluation dans un délai de trois mois et l'a condamné à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SARL ANTIGONE

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402072

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le refus de renouveler la carte de résident d'une ressortissante congolaise, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé les décisions implicite et expresse de refus de la préfète du Loiret, considérant que l'intéressée remplissait les conditions légales pour le renouvellement de plein droit de sa carte de résident au titre de la vie privée et familiale, en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518985

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SCI M&A... de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son permis modificatif. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.

Avocat : LAPLANTE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310961

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire d'un jour) infligée à un agent hospitalier du CHU de Nantes pour non-respect de consignes de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent et confirme la sanction. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de la décision, à un vice de procédure (communication du dossier) et au caractère fautif des faits reprochés. **Textes appliqués** : Loi du 22 avril 1905 (article 65, relatif à la communication du dossier), Code général de la fonction publique, et Code de justice administrative.

Avocat : SARL ANTIGONE

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502811

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante congolaise. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'état de santé de la requérante étaient accessibles dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602390

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision de résiliation d'une convention d'occupation précaire d'un local sur le domaine public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (détournement de pouvoir, égalité, motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative est donc confirmée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407974

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le sous-préfet, agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions. Il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de séjour régulier préalable, et l'OQTF, justifiée par cette situation irrégulière, étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 433-4, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet par l'OFII du bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que la décision initiale de refus, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, avait été prise sans procéder à l'entretien de vulnérabilité préalable exigé par l'article R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice de procédure affectait la régularité de la décision soumise au juge.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215386

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent du CHU de Nantes visant à annuler une sanction disciplinaire de blâme. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente et que la procédure, notamment la communication du dossier, respectait les exigences légales, en particulier celles de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également estimé que les faits reprochés à l'agent, concernant l'utilisation d'un transpalette et des désaccords sur son planning, étaient suffisants pour justifier la sanction.

Avocat : SARL ANTIGONE

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600129

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : MORDANT FILIOR SERRE

5 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207315

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent du CHU de Nantes demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de protection prévue aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, estimant que les agissements reprochés ne présentaient pas un lien suffisant avec l'exercice des fonctions de l'agent. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'illégalité de la décision n'étant pas établie.

Avocat : SARL ANTIGONE

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602211

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. La requérante, déjà titulaire d'une autorisation de regroupement familial, ne pouvait pas valablement former une nouvelle demande sur le fondement de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que cette circonstance ne permettait pas de faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension.

Avocat : LANTHEAUME

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601793

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour transférer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant n'a pas accompli les démarches requises par la préfecture des Yvelines pour solliciter un rendez-vous via la plateforme dédiée. Par conséquent, les conditions légales d'urgence et d'utilité nécessaires pour prononcer une telle injonction ne sont pas remplies.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 mars 2026