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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600097

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de l’Association ADREFANOR visant à suspendre plusieurs décisions relatives à un parc éolien, dont un permis de construire initial de 2015, ses transferts et prorogations, ainsi qu’une autorisation d’exploitation de 2018. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité des actes attaqués n’était établi. Elle a également écarté les exceptions d’incompétence et d’irrecevabilité soulevées en défense.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502136

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant burkinabé, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement rejeté la demande, car M. B... ne justifiait pas de son inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-burkinabé. La juridiction a ainsi confirmé la décision administrative sans enjoindre la délivrance d'un titre de séjour.

DANTIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501429

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'accorder un délai de départ volontaire, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI LO’U d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Porge du 30 juin 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’extension d’un chalet. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 12 février 2026. Par ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Porge tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502715

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que l'étranger, en situation irrégulière, ne démontre pas que sa vie privée et familiale en France, caractérisée par une activité professionnelle récente et irrégulière sans titre de séjour, est suffisamment stable pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, en prononçant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les circonstances personnelles et familiales invoquées par la requérante, notamment son Pacs avec un ressortissant français, ont été jugées insuffisantes ou trop récentes pour constituer une situation exceptionnelle justifiant une admission au séjour.

Avocat : DANTCIKIAN

13 février 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603171

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée par la seule séparation des époux. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'allocation de somme d'argent ont également été rejetées, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DOS SANTOS

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302771

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 2 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant, résidant à Abu Dhabi et exerçant une activité de conseiller juridique pour l’État émirati, ne justifiait pas que son activité professionnelle présentait un intérêt particulier pour l’économie ou la culture française au sens de l’article 21-26 du code civil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation et a jugé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-16 et 21-26 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MONOD - AMAR - BOUDRANT

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507385

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'assistante maternelle pour manquements aux obligations de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de retrait. Il estime que les manquements constatés (non-respect répété des normes de couchage et négligence concernant la fermeture d'une barrière de sécurité) sont suffisamment établis et justifient le retrait, la motivation de la décision étant jugée suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux conditions d'agrément et à son retrait lorsque les garanties de sécurité, santé et épanouissement des enfants ne sont plus assurées.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., aide-soignante au CHU de Nantes, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du CHU refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins du 1er mai 2021 au 2 septembre 2022, et abrogeant une précédente reconnaissance. Le tribunal a examiné les moyens tirés de vices de procédure, de défaut de motivation et d’erreur de droit, notamment au regard du code des relations entre le public et l’administration et du décret du 14 mars 1986. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée en audience publique, avec des conclusions de la rapporteure publique.

Avocat : SARL ANTIGONE

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214700

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 juin 2022 par laquelle le directeur général du CHU de Nantes a refusé de reconnaître imputable au service l’accident (malaise avec perte de connaissance) dont Mme A..., infirmière, a été victime le 3 novembre 2021 sur son lieu et pendant son temps de travail. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur de droit en exigeant un lien direct et certain avec les conditions de travail, condition propre aux maladies professionnelles et non aux accidents de service. En application de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, l’accident survenu dans le temps et le lieu du service bénéficie d’une présomption d’imputabilité, que l’administration n’a pas renversée en l’absence de faute personnelle ou de circonstance particulière détachant l’accident du service. Le tribunal a enjoint au CHU de Nantes de reconnaître l’imputabilité au service de cet accident.

Avocat : SARL ANTIGONE

12 février 2026• 7ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600422

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 refusant l’enregistrement de la demande de titre de séjour pour raisons médicales de M. B..., un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l’obstacle à l’examen de sa demande sans justifier de circonstances particulières. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HOURMANT

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et qu'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé avait été effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 541-1 et L. 542-1, qui prévoient la fin du droit de se maintenir sur le territoire après le rejet définitif d'une demande d'asile.

Avocat : ORHANT

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504069

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANTCIKIAN

12 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508386

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressée, au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également examiné la situation au regard de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOS SANTOS

12 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant congolais dont la demande de réexamen d'asile avait été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 541-1 et L. 542-1, qui encadrent la fin du droit au maintien sur le territoire après le rejet d'une demande d'asile.

Avocat : ORHANT

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309956

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., aide-soignante au CHU de Nantes, pour contester deux décisions du 16 mai 2023 refusant son placement en congé de longue maladie et la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure devant le conseil médical et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la compétence de l'auteur des décisions était établie, que la motivation était suffisante et que les procédures médicales avaient été régulièrement suivies. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : SARL ANTIGONE

12 février 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501549

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Melvan, qui contestait le refus du préfet des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la société. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié par la nécessité de protéger le massif forestier des Landes de Gascogne contre les risques d'incendie, conformément au 9° de l'article L. 341-5 du code forestier.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500364

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

11 février 2026• 6ème chambre