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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505789

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Provence Location. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location de structures temporaires attribué par la commune d'Aubagne, en soulevant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du prix et la méconnaissance du principe d'égalité entre les candidats. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la société requérante n'établissait pas avoir été lésée par les manquements allégués. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : ANTON

13 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302799

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme D, venant aux droits de M. A, décédé en cours d'instance. Le requérant, ancien directeur muté, imputait au centre hospitalier de Soissons un harcèlement moral et une mutation illégale. Le tribunal juge que l'établissement n'est pas l'auteur de la décision de mutation et que les éléments fournis ne permettent pas de présumer un harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires et d'annulation sont donc rejetées, sur le fondement des articles L. 133-2 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACQUET-BREHANT

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301410

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait la non-attribution d'une prime d'éloignement par la société La Poste. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens et de conclusions dirigées contre une décision, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les conclusions de La Poste tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ANTOINE

12 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300551

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2021 lui infligeant une amende administrative de 10 000 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation sur les espèces protégées, ainsi que le titre de perception subséquent de 37 400 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des agents ayant établi le rapport de manquement et du vice de forme du titre de perception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 172-1 et L. 171-1.

Avocat : SANTONI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208827

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B D et sa famille d’une demande d’expertise et de provision après une chute sur le parking de l’hôpital Edouard Herriot le 18 mars 2022. Ils invoquent la responsabilité des Hospices civils de Lyon pour défaut de surveillance, défaut d’entretien du parking et fautes médicales dans la prise en charge de la fracture. Les Hospices civils de Lyon contestent toute faute mais ne s’opposent pas à une expertise limitée à la prise en charge médicale. Le tribunal ordonne une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices imputables à d’éventuels manquements dans la prise en charge hospitalière, et réserve les droits de la mutualité sociale agricole de l’Ain.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302863

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en plein contentieux par Mme A, est amené à statuer sur la responsabilité des Hospices Civils de Lyon (HCL) suite à une collision entre la requérante et un chariot métallique le 25 septembre 2022. La juridiction ordonne une expertise médicale avant dire droit afin de déterminer l'étendue des préjudices et le lien de causalité avec l'incident, estimant ne pas pouvoir se prononcer en l'état du dossier. Le tribunal sursoit à statuer sur les conclusions indemnitaires et sur les demandes de la CPAM de Paris dans l'attente du rapport d'expertise, les dépens étant réservés. Cette décision est fondée sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

27 mai 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302508

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige fiscal opposant Mme B à l'administration fiscale, portant sur le refus de l'abattement renforcé de 85 % pour "jeune entreprise innovante" (PME) prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, lors de la cession d'actions de la société Direct Energie en 2018. Le tribunal rejette la requête de Mme B, estimant qu'elle ne peut bénéficier de cet abattement car, à la suite d'une fusion-absorption en 2012, la société dont les titres ont été cédés ne remplissait pas les conditions d'éligibilité à la date de clôture du dernier exercice précédant leur acquisition. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 150-0 D 1 quater du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d'État, confirmant que l'abattement ne s'applique pas en cas d'opération intercalaire telle qu'un échange de titres.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

27 mai 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212262

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, un administrateur général de l’État, qui contestait le refus du service des retraites de l’État de réviser son titre de pension pour inclure les services accomplis entre le 17 juin 2021 et le 16 juin 2022. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence des signataires de l’arrêté de pension et de la décision de refus, en validant leurs délégations de signature. Sur le fond, il juge que M. A, ayant été réintégré dans son corps d’origine après un détachement au CIRAD, ne peut bénéficier de la prise en compte de cette période pour le calcul de sa pension, en application des dispositions du code de la recherche et de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d’âge. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRECQ-COUTANT

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503532

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'association CCDH d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de feuilles du registre de la loi du centre hospitalier Georges Daumezon. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : AVOXA NANTES

26 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant un trop-perçu d’allocation de logement familiale de 2 639 euros pour la période du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021. Le juge a estimé que le rachat de prêt signé le 4 décembre 2019 constituait un nouveau prêt permettant d’accéder à la propriété, entrant dans le champ de l’exclusion prévue par l’article L. 841-4 du code de la construction et de l’habitation pour les prêts souscrits après le 31 décembre 2017. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l’erreur d’appréciation ont été écartés. La bonne foi de la requérante et sa situation financière difficile n’ont pas été retenues comme motifs de décharge de l’indu.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505882

Marché public d'aménagement d'itinéraires cyclables. Tribunal Administratif de Nantes, ordonnance de référé précontractuel (art. L. 551-1 CJA). La société Colas France contestait le rejet de son offre et l'irrégularité de la procédure. La commune ayant déclaré la procédure sans suite pour irrégularité après l'introduction du recours, le juge constate un non-lieu à statuer.

Avocat : ATLANTIC JURIS

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506999

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Signaux Girod. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la signalisation routière lancée par le département de la Mayenne, en soutenant notamment que l'offre de l'attributaire, la société Kelias, était irrégulière et que le cahier des clauses techniques particulières était ambigu. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'offre de la société Kelias n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de mise en concurrence a été rejetée.

Avocat : AVOXA NANTES

23 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201210

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l'association A Serenita-Corse Alzheimer, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour une rupture d'égalité devant les charges publiques. La requérante contestait l'exclusion de son personnel non-soignant et le retard d'intégration de son personnel soignant dans le dispositif de revalorisation salariale issu de la loi du 26 avril 2021. Le tribunal a estimé que le préjudice financier invoqué n'était ni direct ni personnel pour l'association, et que les difficultés de recrutement alléguées ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. Par conséquent, la responsabilité sans faute de l'Etat n'a pas été engagée.

Avocat : PUISSANT MARION

23 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209225

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de la Vendée en plein contentieux pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (maîtrise d'œuvre, entrepreneurs, contrôleur technique) au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en raison de multiples désordres affectant un bâtiment d'accueil mixte (fissurations, infiltrations, défauts de portes). Le département demandait réparation de divers préjudices estimés à un total de 104 766,59 euros, répartis entre les constructeurs selon leur imputabilité. Les sociétés défenderesses, notamment Ad Hoc Architecture et BTP Consultants, ont contesté leur responsabilité, sollicité des garanties entre co-obligés et demandé le rejet des conclusions ou une réduction de leur part. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a statué sur les responsabilités et les condamnations, en application des principes de la responsabilité décennale (articles 1792 et suivants du code civil) et des règles de la construction publique.

Avocat : ARMEN - NANTES

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500476

Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui estime que le CHU de Montpellier a commis un diagnostic tardif d’un AVC le 1er décembre 2022, lui causant un préjudice. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le professeur F, mis en cause, a été mis hors de cause car il agissait en tant qu’agent du service public hospitalier, sa responsabilité personnelle ne pouvant être recherchée. Un expert neurologue a été désigné pour évaluer la conformité des soins, l’existence d’éventuelles fautes, et le lien de causalité avec le préjudice allégué.

Avocat : NEANT

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310270

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Eat the Road d’un recours en plein contentieux contre la décision de la DRIEETS d’Île-de-France du 24 octobre 2022 lui retirant le bénéfice de l’activité partielle pour fraude présumée. En cours d’instance, la DRIEETS a annulé sa décision le 27 février 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions à fin d’injonction. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANTSOUAKA

20 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300571

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis (CASA) d'un litige en plein contentieux relatif à la responsabilité décennale de la société SMCE REHA, chargée de la réhabilitation de canalisations, en raison de désordres affectant leur revêtement intérieur. La CASA demandait la condamnation de cette société, et subsidiairement celle du fournisseur BRANDENBURGER, au paiement de travaux réparatoires, de frais d'expertise et de frais d'avocat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CASA, considérant que les désordres constatés n'étaient pas de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B, propriétaires d’une maison à Lège-Cap-Ferret, afin d’examiner les désordres affectant un mur séparant leur terrain de la voie publique, menaçant de s’effondrer. La commune de Lège-Cap-Ferret, qui ne s’oppose pas à la mesure, a obtenu que l’expertise soit rendue opposable à l’État (préfet de la Gironde), les désordres étant potentiellement liés à des infiltrations d’eau de mer et à l’appartenance de l’ouvrage au domaine public maritime. La mission de l’expert inclut la détermination des causes des désordres, le chiffrage des travaux et l’identification des responsabilités, sans que le juge des référés ne se prononce sur la charge des frais d’expertise.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

20 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505783

Litige relatif à la tarification d'un établissement social et médico-social (résidence autonomie Foyer Soleil à Millau). Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande de condamnation du département de l'Aveyron au titre du financement du Ségur de la santé, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le président du conseil départemental de l'Aveyron).

Avocat : PUISSANT

19 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403206

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. D. Le requérant, qui a subi une perforation intestinale lors d’une cholécystectomie au CHU de Clermont-Ferrand en mai 2023, souhaite déterminer l’origine et l’étendue de ses préjudices avant un éventuel procès au fond. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, avec une mission large incluant l’évaluation des soins, des manquements éventuels, du défaut d’information et des préjudices.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 mai 2025