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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601307

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral s'opposant à un projet de parc photovoltaïque. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition cumulative avec l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a notamment examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs au code de l'urbanisme, sans les retenir.

Avocat : JEANTET

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601329

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Melvan visant à suspendre l'arrêté préfectoral s'opposant à son projet de parc photovoltaïque. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANTET

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association France nature environnement Tarn-et-Garonne visant à annuler un permis d'aménager délivré par la maire de Montauban. Le tribunal a jugé irrecevable un moyen nouveau soulevé par l'association, tiré de l'absence d'examen au cas par cas au titre de la rubrique 39 de la nomenclature des études d'impact, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure et à la conformité au plan local d'urbanisme.

Avocat : ANTONIOLLI

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre le préfet à délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction de la requête. Par conséquent, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer, et la demande de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : DURANT-GIZZI

31 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606585

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision plaçant une fonctionnaire territoriale en surnombre et injonction de reclassement. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il constate que la requérante occupe un emploi temporaire conservant sa rémunération et que l'administration ne conteste pas son obligation de reclassement. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé et au rejet sans instruction.

Avocat : LAPLANTE

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602587

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à permettre le dépôt d'un document manquant dans le cadre d'une demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'administration a déjà pris les mesures utiles en fixant un rendez-vous au requérant pour déposer son dossier complet, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : DURANT-GIZZI

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602082

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative du "Beta Club". Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure pour des troubles à l'ordre public. Il considère également que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences économiques alléguées.

Avocat : DEMOURANT

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602368

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société contre le rejet de son offre et de sa candidature dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la société n'établit pas l'urgence justifiant les mesures de suspension sollicitées et ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses intérêts, conditions requises par l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance statue principalement sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif au référé précontractuel.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de voyage pour réfugié à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, au regard de l'atteinte à la liberté d'aller et venir et de la situation familiale de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401598

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre sa délivrance, car l'intéressé a finalement obtenu cette carte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601371

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a enjoint au préfet du Morbihan de statuer expressément sur une demande de regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la simple prolongation de l'instruction par le préfet, suite à une précédente ordonnance de suspension, ne suffisait pas à répondre à l'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 € au requérant au titre des frais du litige.

Avocat : LANTHEAUME

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512786

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une agente hospitalière visant à annuler la décision de son employeur de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 21 novembre 2021. Le tribunal estime que la décision attaquée, prise par une personne habilitée, se borne à exécuter l'injonction d'un jugement antérieur et ne procède pas à un retrait illégal de la reconnaissance de l'imputabilité au service. La solution s'appuie sur les règles de délégation de signature et de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : AVOXA NANTES

27 mars 2026• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603281

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206561

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de dépens.

Avocat : SARL ANTIGONE

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604656

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours en annulation formé contre l'arrêté a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502166

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a retenu un vice de forme substantiel, car le nom, le prénom et la qualité du signataire de l'arrêté étaient illisibles, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sans avoir à examiner les autres moyens, le tribunal a fait droit à la requête en annulation et a condamné l'État à verser des frais d'instance au conseil du requérant.

Avocat : HOURMANT

26 mars 2026• 3ème Chambre