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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603210

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante à la suite d'un accident sur la voie publique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas le caractère d'utilité requis, le juge du fond saisi de l'affaire principale pouvant ordonner une telle instruction si nécessaire. Par conséquent, la demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

3 mars 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200186

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à une aggravation de l'état de santé, suite à un retard fautif dans le diagnostic et le suivi d'une insuffisance rénale par le CHU. La juridiction a rejeté la demande principale, estimant que l'aggravation postérieure au 5 février 2013 et les préjudices allégués découlaient de l'évolution normale de la pathologie initiale et non des manquements retenus. Elle a appliqué les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et a confirmé l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 9 mai 2019 concernant la perte de chance.

LANTERO & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026• Chambre 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour la destruction de son véhicule mis en fourrière. Le juge a relevé d'office son incompétence, considérant que la mise en fourrière pour stationnement gênant constitue une opération de police judiciaire relevant de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur la distinction des compétences entre les ordres de juridiction, sans examiner le fond de la demande fondée sur les articles L. 325-1 et L. 325-7 du code de la route.

Avocat : LAPLANTE

25 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » et à en obtenir l'attribution. Le tribunal a jugé que l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH avait correctement évalué que l'état de santé du requérant, bien que nécessitant l'usage d'une canne, ne remplissait pas les critères réglementaires d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 février 2026• juge unique (6)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603986

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601877

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le tribunal est territorialement incompétent, car le requérant résidait à Amiens à la date de la décision contestée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d'Amiens. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative concernant la compétence territoriale en matière de police administrative.

Avocat : BACQUET BREHANT

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401525

La commune d'Aveizieux demande au Tribunal Administratif de Lyon, en référé, une provision sur dommages-intérêts pour des désordres affectant un terrain de football et ses vestiaires, invoquant la garantie décennale. Le juge des référés, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, rejette la demande. Il estime que la créance, fondée sur un rapport d'expertise proposant une répartition complexe de la responsabilité entre plusieurs acteurs, est sérieusement contestable, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence nécessaire pour accorder une provision.

Avocat : CANTON

24 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601304

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir la remise de son titre de séjour malgré une précédente injonction du 30 décembre 2025 restée inexécutée. Constatant que l'absence de remise du titre constitue un élément nouveau, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale de 50 euros par jour pour la période du 15 janvier au 24 février 2026, condamnant l'État à verser 2 000 euros à la requérante. Il a également porté le montant de l'astreinte à 100 euros par jour jusqu'à l'exécution complète de l'ordonnance et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANT

24 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait réparation des préjudices subis suite au refus illégal de lui accorder un départ à la retraite anticipé pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la décision de refus du ministre des armées n'était entachée d'aucune illégalité fautive, comme l'avait déjà établi un précédent jugement du 14 octobre 2025. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute d'établir une faute de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004 et du décret n° 67-711 du 18 août 1967.

Avocat : SARL ANTIGONE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., agent de la commune de Lège-Cap Ferret, qui invoquait un harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, la commune ayant démontré que les mesures contestées (changement d'affectation, évaluations, procédure disciplinaire) étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment ses difficultés relationnelles. Le tribunal a également rappelé que la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie est sans lien avec la qualification de harcèlement moral. La solution est fondée sur l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 février 2026• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600112

Le tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ou d'un récépissé. La requérante sollicitait l'exécution d'un précédent jugement du 25 juin 2025 ayant déjà enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien "étudiant". Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car l'intéressée dispose d'une voie de droit spécifique pour demander l'exécution de ce jugement (article L. 911-4 du code de justice administrative). Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ANTOINE

23 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601240

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-liberté formée par une ancienne agent communale pour obtenir la communication d'un rapport d'audit et d'un acte de délégation de signature, dans le cadre d'un recours contre son licenciement. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, considérant que le juge du fond dispose des pouvoirs d'instruction nécessaires et que la requérante ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 février 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400895

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... A... visant à annuler la décision de la CNRACL fixant son taux d'invalidité à 38% et lui refusant une rente d'invalidité. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL.

Avocat : LAPLANTE

19 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Groupama Centre-Atlantique et la commune de La Ferrière d’une action en responsabilité contractuelle contre la société Nexecur Protection suite à l’incendie de la mairie de La Ferrière dans la nuit du 5 au 6 décembre 2019. Les requérantes soutenaient que la société de télésurveillance avait commis une faute en ne dépêchant pas une présence humaine après le déclenchement d’une alarme et en raison d’un dysfonctionnement de détecteurs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant que la société Nexecur Protection n’avait commis aucune faute contractuelle en appliquant strictement les clauses du contrat, notamment l’article 8 qui l’exonérait d’intervention humaine en cas de levée de doute négative. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du contrat de télésurveillance et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208674

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un agent contractuel visant à requalifier ses treize contrats à durée déterminée successifs (2012-2021) en un contrat à durée indéterminée (CDI) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre était justifié par l'absence de cadre d'emplois de fonctionnaires correspondant et par les besoins temporaires des services, conformément aux articles 3-1 et 3-2 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la demande de requalification en CDI sur le fondement des articles 3-3 et 3-4 de la même loi a été écartée, et les conclusions indemnitaires rejetées.

Avocat : DOS SANTOS BENTO

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601219

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant gambien, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté l'urgence, le dossier de demande étant complet et non contesté par l'administration, et a ordonné cette mesure sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANT

12 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321083

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux fiscal contre des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour omission de déclaration d'un compte titres détenu à l'étranger (États-Unis) et des plus-values associées pour les années 2013 et 2014. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., confirmant ainsi la régularité des impositions supplémentaires et des pénalités. Il a jugé que le délai de reprise décennal de l'administration (article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales) était applicable, et non la prescription triennale ordinaire, en raison du caractère substantiel des avoirs non déclarés à l'étranger. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions de l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales (délai de reprise décennal pour les avoirs non déclarés à l'étranger) et a examiné l'application de la doctrine administrative (BOI-CF-PGR-10-50).

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303231

Suspension de permis de conduire pour accident mortel. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2021. Le tribunal juge que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée sans motif précis, ne remet pas en cause la légalité de la suspension administrative, les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étant réunies au moment de la décision. Aucune faute de l'État n'étant établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13